vendredi 13 mars 2020

Voyage,voyage

Histoire de vols

Préambule.

Gerald mon partenaire m’envoie un sms pendant mon déplacement routier entre  La Londe-Paris : « j’ai oublié mon duvet ». J’ai envie de dire, ça peut servir quand on part faire du camping dans le bush 😂. J’en ai un dans la voiture mais il fait grosse modo un mètre cube et la fermeture éclair ne fonctionne plus.... Il préfère en acheter un en Afrique du Sud. Je le comprends. 
Ah enfin, nous arrivons à Paris avec ma femme. Voyage de 7h45 nickel. Pas dépassé le 130,5 km/h.
Heu... chérie,  je crois que j’ai oublié mon blouson à la maison. Arg quelle buse. 
Suis-je le partenaire de mon partenaire ? Le boulet du boulet ? Réponse affirmative. La dream team est en place.  

Allô fils, t’aurais pas un blouson à prêter à ton vieux père ? Yes, il a ça en stock. Bon, on repart faire un peu de bagnole. 35’ de traversée de Paris pour rejoindre l’appartement du fiston à Courbevoie. Invitation à dîner en plus, ça ne se refuse pas. Il a aussi un petit duvet. Stikkkke. Jean de la chance 🍀

On retrouvera même une place de parking au retour devant l’immeuble où nous logeons. Vivement demain. 

Horaire de l’avion : 7h05.
Réveil à 3h45 ça pique un peu. Nous sommes (husband and wife) dans le studio de ma fille (en fait celui de ses parents 🤔) dans le 14e arrondissement et ma chère et tendre va me driver jusqu’à Roissy. On en profite pour prendre mon partner Gerald qui a passé la nuit à proximité de l’aéroport.

Enregistrement, douane, embarquement, tout se passe comme dans un rêve lol. On ne peut pas dire qu’il y a foule. Pas bc de masques à l’horizon et pas bc de gens non plus. 

Bon, il y a quand même eu un petit moment de flottement pour le bagage vélo de Gerald. 35 kg au lieu de 23 (franchise bagage). Heu, ça craint. 

Le mec de l’enregistrement nous dit qu’il va y avoir un supplément... Heureusement, ma valise vélo ne pèse que 17 kg (je n’en reviens pas d’ailleurs). Je propose donc un transfert de masse d’un sac à l’autre. Le guichetier accepte. On charge comme une mule mon sac (qui a déjà été pesé). Vélo de Gerald à 20 kg🤣. Ça passe crème. 

Première et unique escale à Vienne. Nous volons sur Austrian Airline... pour un trajet de 2h. Je ne vois rien. Un comas plus ou moins profond m’a empêché de profiter de la viennoiserie offerte et des paysages. Ça doit être la première fois de ma vie que je rate une collation dans un avion. Pas beau de vieillir. 

Même en Autriche, on a du soleil
Nous voyageons légers. Nos sacs à dos sont aussi en soute (8-10 kg en moins à se trimballer à l’escale).
Arrivés à 9h05, nous repartons rapidement pour le 2e vol. Le temps d’aller à la « Gate 60 », d’acheter des coussins de cou... de faire pipi, de  surfer sur le web et hop on embarque. 
Bizarre, je ne vois pas bc de monde au dernier contrôle pour monter dans l’avion.
Et en effet, il n’y a personne mais alors personne dans l’avion. 

Y a quelqu.un ?
Lors de l’enregistrement en ligne, j’ai choisi 2 places à l’arrière de l’avion (on peut choisir sa place c’est pas Ryan !) mais en fait c’est des banquettes que j’aurais dû choisir. Sur 150 places de notre « compartiment », il n’y a qu’une petite 20e de personnes 😱. Soyons clair, l’avion est vide. 


J’en profite donc pour me cogner une rangée de 4, m’allonger et dormir un peu. Y avait longtemps. Je rate encore une collation. Fais chier. J’irais la réclamer cette fois. J’ai la dalle ! Hôtesses super sympas et pas vraiment débordées. Ça sent le chômage technique. 


On relève les accoudoirs et hop un lit 😂


Petite aparté, Austrian airline fait partie du groupe Lufthansa et ça se voit. La qualité est là. C’est pas de la compagnie arabe mais c’est bien (L’arabe est hors classe, trust me). Le prix 🏷, hum hum, coup de fusil. 445 euros AR avec un temp de transport optimisé. Vélos gratos. Du jamais vu dans l’histoire de moi 🤣. On aurait pu partir sur Air France en direct à 1100e + 200e de vélo, j’ai hésité d’ailleurs 🤣🤣🤣. Mais non en fait. 

Bref, mais pas si bref, le voyage est passé relativement rapidement et surtout très confortablement ! Important quand on est vieux. On aime son petit confort. 

Au final, 2 repas, 2 films (Gerald en a bouffé 5... de films), une grosse sieste, un peu d’écriture, de la SBK dans les oreilles, des AR dans les allées pour faire circuler le sang 🧐 et basta. J’avais envie de danser dans les allées mais j’ai pas osé 😜. Elle est pas belle la vie ? 

Le taxi nous attend à l’aéroport et en avant Guingamp pour le backpacker au pied de Table Mountain. Accueil nickel, chambre sympa, il est l’heure de se coucher. On n’ a rien vu il faisait nuit à notre arrivée mais demain on va tâter du chemin. Stay tuned

mardi 10 mars 2020

Andalcia Bike Race Stage 6


La der de der. 58 bornes quand même à se farcir. Et 2000 de dénivelé. Que reste-t-il dans le tank ?

Nous partons du centre ville comme hier sur de grandes artères. Ça part vite. Tout le monde semble à bloc ou alors y a que moi en surchauffe... je transpire comme un phoque (ça transpire un phoque ?), alors que j’avais limite froid en attendant le départ.

On roule, on roule et que ça relance à chaque virage. Et ho l'asticot, y a encore 50 bornes...

Première bosse, je m’accroche comme un morbac à qui je peux. La première heure sera super hard. Je ne veux pas lâcher le morceau mais c’est dur.

Heureusement, des terrains plus favorables apparaissent. De la montée bien raide, des singles, de belles descentes. Je pousse mais c’est pas comme hier. Je donne ce qui reste dans la machina mais c'est toujours (et encore) dur.

Bizarrement, je double des mecs que je n’ai jamais vu mais il y en a pourtant beaucoup devant.

L’ambiance est vraiment sympa à certains endroits et comme c’est dimanche, il y a du monde sur la parcours. Top ambiance pour tous les coureurs.

Nous refaisons en sens inverse certaines descentes de la veille. Mentalement, c’est pas le plus facile. Believe me.

Je roule comme un dingo sur la petite 10e de km qui restent (plutôt en descente). Je m’accroche, je m’accroche et roule sans demander de l’aide derrière. Dernier km, putain faut tout donner, un chacal qui me suivait depuis des plombes me pose une mine. Merci. Un deuxième me passe aussi. Merde alors. Pour la 1ere fois de ma vie je vais tenter le sprint. J’ai encore des jambes et je le croque. Mdr 😜.

223e de l’étape, 203 du général comme hier et 17ème de mon AG. Je gagne une place...
Content le gars. Content de cette semaine de débauche énergétique, de cascades à gogo

12500m de dénivelé
350km
Ça c’est fait.
Quelle belle épreuve de mtb, vtt, btt...
Météo au top, 5 jours de plein soleil, 1 jour couvert.
Tenue d’été tous les jours avec manchettes (parfois) parce que je suis frileux.
Niveau des coureurs incroyable
Parcours géniaux
J´ai pris du plaisir au fur et à mesure de la semaine. Toujours dur de se rentrer dedans le 1er jour.
Beaucoup trop de gamelles. De la 1ère à la 5e étape, je suis tombé. C’est beaucoup beaucoup trop. J’ai fait des erreurs en voulant doubler, en ayant une mauvaise pression dans les pneus, en n’étant pas assez concentré, en étant fatigué... Bref, à ne pas refaire.

J’ai notamment pris 2 très belles gamelles, une lors du prologue et une à Mach2 lors de l’étape 4. Ça aurait pu mal finir. Résultat de cette semaine de cascades : J’ai des plaies partout 🤣 (don’t touch me, i’m fragile) au jambes, cuisses, avant-bras, épaules, dos, buste, visage... sans parler d’hématomes plus ou moins importants.
Au final, l’homme et le vélo s’en tirent plutôt bien. Call me El Cascador.

Une course à refaire avec des potes prêts à en ch... un peu dans ce si beau pays andalou.

Merci à ma femme de m'avoir accompagné dans cette aventure touristico-sportive. On connait maintenant Grenade, Jaen, Andajur, Priego de Cordoba, Cordoba et Malaga comme notre poche. Et je peux vous dire qu’il y a pire.

I’ll be back aurait dit Arnold, i’ll be back... my friends. 




lundi 9 mars 2020

Andalucia Bike Race Stage 5






On change encore d’endroit pour démarrer de Cordoba. Lieu final de la course (demain). Queen stage comme on dit dans les milieux autorisés. Étape la plus longue mais à priori pas la plus dure. Ça sera le cas. 84km et 2000 de dénivelé. Sur le papier, ça parait long quand même...

Le départ se fait sur une grande artère du centre ville. mamamia j'aime pas ça. On part encore à bloc. On finit par s'habituer à la douleur du départ, c’est dans la tête en fait mdr.

Ma meilleure étape de la semaine. Push push push telle fut ma devise. Parcours super agréable sans truc impossible à grimper. Ça change. J’ai vraiment l’impression d’avoir poussé toute la journée pour récupérer un groupe ou tenter de suivre un guerrier.  Belles descentes as usual. Je me suis mis une bonne dose aujourd’hui. Sensations au top, va comprendre Charles. Une seule (ou deux ?) petite gamelle pour enlever les croutes et se faire un bel hématome...

Je suis content de mes petites cuisses. Pourvu que ça dure. Avec les jours de courses qui s'enchainent, le cœur a généralement du mal à prendre des tours et la fatigue musculaire engendre une perte de puissance. Au niveau de mes repères "physiologiques" cependant, tous les paramètres sont bien orientés... Le cœur monte encore et la puissance se maintient. Je limite donc la casse. Bueno

188e de l’étape (mon meilleur résultat de la semaine), 203e au général et 18e AG. Je continue ma petite progression.


samedi 7 mars 2020

Andalucia Bike Race Stage 4



On change encore d’endroit. Départ de Priego de Cordoba à une 100e de km du départ précédent. 58 km et plus de 2000 de déniv. Easyyyyy.

Question organisation, l'Andalucia Bike Race nécessite une certaine préparation. Trouver les infos, le trajet, le départ, l'arrivée, où déposer ses affaires, le parking, les chiottes (très important les chiottes !). Pour un mec super organisé comme moi c'est facile...

Top départ, hue cheval. Je ne sais pas pourquoi mais d’entrée je préfère cette étape. Ça monte de suite et les gars ont l’air plus calme que d’habitude. 4e jour de course et les organismes commencent à marquer le pas. Ouf (pour moi).

Je vais passer ma journée à bien pousser sur les pédales. J’ai la banane et je passe mon temps à doubler, à m’accrocher à des gars devant (les filles sont rares)... ça fait plaisir.

Mais les plaisirs en ce bas monde ont toujours une fin. Je me prends une boite mais une boite XXL. Tout seul sur un single sans piège particulier, je pousse fort pour rattraper un mec devant mais ma roue avant se dérobe et je m'étale. Epaule, tête , jambes, cuisses, tout y passe. Rayé le gars. Choc suffisamment violent pour que mon visage touche le sol et que mon casque soit enfoncé... Je m'en sors bien. 3 gars s'arrête pour m'aider à repartir. Bueno les gars j'ai rien... mais je saigne de partout lol.

C'est la 2e grosse gamelle de la semaine. Je suis chanceux sur ces épisodes. Pourvu que ça dure.

Je gagne des places. 219 au général et 19 AG.

vendredi 6 mars 2020

Andalucia Bike Race Stage 3


3e jour de course.
On change de lieu. Direction Andajur pour la journée.

En regardant le relief, je pensais faire plus ou moins 20km de plat. Quel erreur Boris, on s’est tapé 20 bornes de up and down. De grands chemins parsemés de bosses plus ou moins raides. Je prends cher. C’est ultra ultra fatiguant pour moi. Ces bosses se passent en force et ce n’est pas vraiment le point fort de jéjé l’arbalète. En plus du départ où l'on roule à donf, caliente...

Je ne sais plus où j’habite au bout de ces 20 bornes.

J’avoue que je ne comprends pas comment la plupart des coureurs autour de moi fonctionnent. On se tape des 10e et 10e de bosses d’une raideur incroyable pour certaines, on pousse le vélo à pied aussi... et tu vois toujours des mecs qui remettent une couche en haut de la bosse, qui vont courir dans les murs... I don’t understand. Les mecs se mettent dans le rouge voire le violet une fois deux fois et puis merde tu finis par le payer non ?.

Chacun sa manière de courir mais j'avoue que je n'ai pas les qualités pour faire ça et je suis persuadé que cette débauche d'énergie se paie à un moment ou à un autre. On comptera les moutons à la fin de la semaine..

Au final, l'étape la plus dure à négocier pour moi

Je suis 226e au général et 20e de ma caté. Journée bof.


mercredi 4 mars 2020

Andalucia Bike Race Stage 2


Aujourd’hui, c’est départ en groupe mais chacun dans son sas (sa box) selon le chrono de la veille.

Je suis dans la box 4. Ça fait loin dis donc mais bon la box 1, ce sont les pros classés UCI, box 2, idem pour les filles. Box 3, les amateurs costauds. Je suis moyen costaud...

Nous partons sous le soleil au pied de la cathédrale de Jaèn. Ça descend pendant des kms. La vigilance est de mise. Aucune chute à déclarer dans le peloton. Mais c’est chaud quand même 800 mecs qui roulent sur le même chemin.

Première bosse, ça roule très fort. Accroche toi petit ça va se calmer. Comme d’hab, je perds pas mal de places pendant la 1ere heure et puis je grignote.

L'étape est relativement longue (71km) avec de la dénivelé (2300m) mais ce qui rendra la tache ardue c'est la présence de murs. Des murs de plus de 20% comme s'il en pleuvait. Obligé de sortir les watts sinon tu passes pas. Fatiguant, usant, éreintant... cette première grosse étape. D'autant plus que la descente du matin, on va se la refaire en rentrant à la casa. 2km de bosse pour finir, c'est pas humain !

On fait du vrai Vtt. Les montées sont parfois terribles comme indiqués mais les descentes sont super variées et "jouables".


On se régale. Heu, je me régale moyen en fait tellement cette étape est difficile. Pour apprécier le paysage, on attendra un peu.

Au général je gagne pas mal de places 221e et 21 dans mon groupe d'âge.

mardi 3 mars 2020

Andalucia Bike Race Stage 1


C’est parti pour 6 jours de travail en Andalousie. 6 jours à gravir et descendre des 100e de bosses sur son VTT en tentant d’aller le plus vite possible. C'est fun non ?

L’étape 1 est en fait une étape plus courte que les autres (23km environ et 1000m de dénivelé 😱) qui permet d’établir une grille de départ pour les étapes suivantes.

Avec le boulot (j'en vois certains rigoler... pas beau), le voyage et les visites andalouses, j'ai passé 5 jours sans faire de vélo, je suis frais comme un gardon. Enfin presque puisque l’on a (ma femme et moi) quand même visité Grenade pendant 2 jours à marcher des heures et des heures. Pour notre plus grand bonheur cependant.

D day, je pars dans les premiers. Les vieux d’abord ! Une heure de grimpette quasi non stop sur un parcours de montagne. Sympa pour les grosses cuisses. Arrivé au sommet, les choses vont sérieusement se compliquer.

Je revendique haut et fort ma capacité à descendre « vite » sur des parcours difficiles, lents, techniques, cassants, caliente... mais j’ai plus de mal sur de grandes descentes rapides. Il se trouve qu’ici ça va assez vite.

Je me prends une maxi gamelle dans un virage et fait un roulé-boulé latéral qui mériterait en judo un ipon ! Dossard déchiré, dos touché, poignée de frein qui a bougé. Rien de grave mais je suis trop ailleurs pour penser à dégonfler mes pneus qui n’accrochent pas du tout.

Je repars et paf une 2e gamelle avec dérobade de la roue avant dans un sous-bois. Pas grave mais je ne suis plus du tout dans la course. Game over. Je n’avais pas reconnu le parcours non plus... grossière erreur Boris. Je ne le ferais plus...

Première journée un peu dure pour le moral. Je sens que mes jambes ont bien poussé dans la montée mais...

Résultat « décevant » 264e et 25e de mon groupe d'âge... Il y a quand même un paquet de machines sur cette course.

J’attends avec impatience la vraie première étape.

lundi 10 juin 2019

A quoi reconnait-on un con ?


Les cons ça osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnait (M.Audiard).
Je rajouterai, il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis...

Les cons, ça ose tout....

Du coup, suis-je un con ?
Petit 1 :  j'ose pas mal quand même.
Petit 2 :  d'un autre côté je change pas mal d'avis aussi.

Limite Hegelien cette pensée, non ?
Non, t'es con. Point barre.

Bref, je reprends du service pour vous conter mes petites histoires de sportif amateur (NDLR : il n'est plus triathlète😂). mon blog beauté quoi. Plus de 150 articles pour vous mesdames.

L'année 2019/2020 sera compétitive ou ne sera pas ! Le virus m'a rattrapé. Fuck !

Cape Epic, épreuve sportive ultime (pour moi), m'a encore fait de l’œil. j'ai pas résisté. Last but not least, mon partner number one a dit "oui". Gerald et moi sommes pacsés pour le meilleur et pour le pire. On ne prendra que le meilleur, of course.

Alors, je me ferais un plaisir de vous conter mes aventures africaines chaque soir sous ma petite tente, perclus de crampes, déshydraté, mal aux cheveux (cheveux, quels cheveux ?), mal installé, mal de partout... Mais heureux, oui heureux de partager ces moments de "bonheur" avec vous. Heureux de recevoir vos encouragements, vos "like" et vos commentaires bienveillants.

En attendant cette petite échéance, je vais me replonger dans le célèbre ouvrage Le Sport pour les Nuls d'Alain Chabat.

On va donc limiter le fromage, les sorties tardives, les galas de danse... et la clope😌😌😌. I'm joking as usual. Je vais juste limiter le fromage. faut pas déconner quand même.

En espérant revivre ce pure moment de bonheur (le couz et moi à l'arrivée)

Stay Tuned






dimanche 1 octobre 2017

C'est la faim

C'est la fin... des haricots mes amis! Old school, je sais, mais au jour d'aujourd'hui, je suis plus prêt de la fin que du début, des vieux que des djeuns, du minitel que d'Instagram.

Half Ironman ou plutôt half century, j'ai décidé d'un commun accord avec moi-même d'arrêter. 
- Mais quoi chef, t'arrêtes quoi ????
Deux points ouvrez les guillemets : "le sport de compétition".

Alors adieu "triathlète voyageur", adieu vététiste, adieu entraînement et vive la quille. Mon jubilé aura lieu au stade Jean Boin  avec la venue exceptionnelle de Marius Trésor et de Mark Allen. Venez nombreux kon fête ça à la kro et à la mergez. C'est comme ça ki font mes potes footeux. Génial.

Ce journal touche donc à sa fin. Sec de chez sec, je n'ai plus d'encre pour vous conter mes petites histoires de sportif amateur. Même si, je l'avoue, j'aurais bien eu 2-3 trucs à vous raconter. Notamment les Alpes du Sud cet été en mode compétition où je me suis tapé un peu dans le caisson (avec côte fissurée et poignet en vrac lors de la dernière étape  de mon "jubilé" lol).

Reste donc "que" la version "voyageur" de ce blog. 3 continents en qlq mois, oui oui, la carte bleue a bien chauffé. On n'a qu'une vie et le sport m'en a bouffé une bonne partie. Alors place à la retraite anticipée : beach boy le retour.

Have fun and keep in touch old fellow



samedi 30 septembre 2017

Un blog sports et voyages

Je déclare ouvert mon blog "spécial" triathlon-sports-voyage. 
Une manière comme une autre de partager mes aventures qui, je l'espère seront intéressantes, amusantes et dépaysantes...
Bonne lecture

dimanche 9 avril 2017

Cape Epic : étapes 4,5,6 et 7

Voici un résumé des différentes étapes de notre balade au soleil, mou cousin et moi dont j'ai publié ces extraits sur notre page Facebook : Cape Epic 2015 Arthur et jérome G 
Lien : https://www.facebook.com/jerome83var/?ref=bookmarks (avec de nombreuses vidéos).

Petit traité philosophique
J'encourage tout le monde à faire Cape Epic pour :
1- les voyages qui forment la jeunesse, y a qu'à voir ma tronche après 6 jours en Afrique.
2- Perdre du poids sans s'en rendre compte. Disparu la petite bouée, adieu les poignées d'amour, vive le skin.
3- renforcer les fessiers et exploser (accessoirement) le pot d'échappement.
4- Un joli bronzage cycliste du plus bel effet
5- Un estomac avec pleins de nouveaux amis qui éventuellement provoqueront de la tourista et/ou des maux de ventre.
6- dormir en tente sans ombre par 40 degrés
7- souffrir comme un âne alors que t'as payé une fortune pour te faire plaisir...
8- rencontrer pleins de gens sympas venant des 4 coins du monde mais surtout parlant français
9- Voir de magnifiques paysages... qui se méritent
10- manger des trucs bizarres au ravito
11- se faire violence pour aller faire caca après 250 personnes dans des woua doua surchauffés... (ça peut faire sourire)
12-se faire masser (en oubliant l'ambiance Bali avec les pierres chaudes). Ici on laboure le quadri, on pétrit le mollet et on appuie sadiquement sur tous les points durs !
13- glander comme une larve après l'effort sous une grande tente...
14- faire du sport dans un four
Alors qui s'inscrit en 2018. ?

Etape 4
La plus longue de la semaine et peut être la plus "chiante". On a bouffé de la piste par tous les pores. 108km et 2150 de dénivelé. Heureusement, on a eu de jolis passages en descente avec virages relevés. Mais c’était rare. Les grosses difficultés étaient réunis vers le km 80. 20-25 km d'ascension avec du chemin pourri (cailloux- plaque de sable) et qlq rampes. Et last but not least, qlq raidars super raides étaient parsemés sur les 10 derniers km. Arthur a bien roulé comme d'hab et moi, envoyer les trompettes, je n'ai pas passé (toute) ma journée à souffrir. Enfin un peu de plaisir dans un monde de brutes. Demain sera un autre jour. Stay tuned

Ma plus jeune supportrice, Eva. Elle a senti que j'en avais besoin a ce moment là !


Spécial dédicace de bouba du Huit Trois à :
Mon Papa qui me suit entre 2 sorties en mer avec son nouveau bateau. Hâte de réessayer la fusée.
Ma maman qui me regarde aux première loges de là-haut.
Ma femme qui me suit (de loin...) ainsi qu'à ses enfants, un peu les miens aussi
À toute ma famille yoh Man toute ma famille ! Sœur beau-frère, grand mère, oncles tantes cousins cousines...
A mes collègues de boulot qui suivent l'affaire de près en envoyant des messages sympas ou des "like"
À mes potos de triathlon qui m'ont beaucoup soutenu et qui me soutiennent encore
Au Cro roi team, le plus grand club de vtt du coin
À tous les Londais, "fan" de mes délires
Et voilà.
Oui oui je pense à vous tous et me dis que vous en avez de la chance d'être assis chez vous peinard pendant que je me mets la misère à tenter de suivre le couz. Jokkkkkkkkke

Etape 5
84 km et 2260m de dénivelé. Belle étape avec des km de singles. Enfin beaucoup de fun sur une étape. Ça change d'hier. La température a aussi été gentille avec nous. Par rapport au début de la semaine, on perd 20 degrés. Aujourd'hui c'était 20 au Max. Départ en manchettes. On progresse dans les sensations. On a bien roulé, rien lâché (surtout moi...) et passé notre journée à doubler. Pourvu que ça dure encore 2 jours ! 

Etape 6
Content de la journée. Chez les Vieux, je faisais un podium ! Et je suis qlq minutes devant la championne de vtt Sabrina Enaux... Avec un partenaire protecteur de vent, ça aurait pu fumer encore plus... On s'est un peu perdu avec Arthur qui a mis les gaz sur cette étape.

Queen stage comme on dit ici. 103km et 2750 de dénivelé. On termine 95e. En progression sur la semaine... On termine demain et hop les vacances.

Etape 7
8e jour pour ceux qui suivent, 85 km et 1350 de dénivelé. Une étape à 100 à l'heure. Ça part à bloc derrière une voiture ouvreuse... Avant de me retrouver devant avec Arthur, je me demandais vraiment s'il y avait une voiture ouvreuse (on a du rouler à plus de 40 par moment. Après lecture du Garmin, pointe à plus de 50!). Bref ça part à bloc et les premières bosses arrivent. Les costauds du cuissot ne jouent plus. Place aux grimpeurs... ça repart à bloc après la descente. Arthur assure souvent le train. On se retrouve par groupe de 4 à 10 coureurs. On va se taper du plat faux plat pendant des kms. Le temps de passer qlq coureurs (dont Sabrina Enaux avec sa partenaire belge). Arrive la grosse difficulté du jour. Un "col" sur route ! 20 bonnes minutes à un bon rythme. On passe bien. La suite du up and down où en général je mange un peu. Les gros costauds passent en force, moi je rame. Et ça continuera comme ça jusqu'à l'arrivée avec quand même 5 km finaux ultra chiants où Arthur terminera son travail. Voilà, c'est fini les copains.

Une dernière étape avalée à 22.8 de moyenne et une petite pointe à 67 km/h. Petite anecdote : après cet excès de vitesse, on devait basculer sur une descente en terre sur la gauche mais le virage de "notre" route partait à droite. Arthur avait choisi de rester sur la route pendant que moi je voyais au dernier moment que l'on partait à gauche.... Y a failli avoir de la rayure sur la carrosserie. Mis à part ce coup de chaud, nous ne sommes pas tombés une seule fois. Aucun réel incident technique, aucune crevaison même si tous les matins on remettait un petit coup de pompe (crevaison lente). Bref tout s'est globalement très bien passé. On peut même dire que l'on a été chanceux après l'hécatombe de la 1ère étape. Il faut toujours voir le verre à moitié plein ! Yeah man

93e de l'étape, 4e équipe française et 2e chez les Vieux (si seulement Arthur avait 20 ans de plus mdr). Pas trop mal comme fin de Cape Epic. On peut sans trop se tromper dire que la fin s'est mieux terminé que le début.
 

Epilogue
On visait le top 100, on en est loin avec une 169e place au général mais on s'est quand même fait plaisir et c'est bien le principal. 
Merci à tous pour votre soutien. One more in the bag. On ne va pas la refaire tout de suite tout de suite la Cape Epic. L'année prochaine, va falloir trouver un autre feuilleton. Nous, on a tourné tous les épisodes prévus au scénario. Prochaine(s) étape(s) ???? Des voyages sans le vélo !  

Le Costa Rica m'attend d'ici à qlq mois, see you guys.

PS : il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis...... stay tuned 

 

Cape Epic : étapes 1,2 et 3

Voici un résumé des différentes étapes de notre balade au soleil, mou cousin et moi dont j'ai publié ces extraits sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/jerome83var/?ref=bookmarks


Transfert entre le prologue et la 1ère étape. J'en peux plus de lui !

Tranche de vie post prologue
Il fait chaud en Afrique, je ne vais pas vous le cacher. Nous sommes à Hermanus en bord de mer. Il doit faire un petit 30°. Nos tentes bouillent littéralement sous la chaleur. Prendre sa douche, amener son linge à laver relèvent de l'exploit. "On va pas vous plaindre, gnan gnan gnan...". On voit d'ici les commentaires de ceux qui cassent encore la glace. Keep cool, tout est à prendre au second degré chez les couz. Il n'y a pas eu de drame hier ni aujourd'hui. Just a joke. Bref la vie est quand même (quand même !) belle au Sud du Sud de l'Afrique. Ressenti à 36°C selon la montre d'Arthur. On peut imaginer que les 40° ont été dépassés dans les fonds de vallées... Et demain, ben demain ils montent un peu le chauffage.

 
Matricule : 38-1 et 38-2 chef oui chef


Etape 1
L'étape du jour, bonjour. 101 km à parcourir avec une météo clémente... On a bouffé de la bosse, ça c'est sur. 199e au général. La loose totale. Arthur pête le feu et moi j'implose. Va comprendre Charles. J'ai dû passer 80 km à me demander comment arriver au bout. 80 km avec 2000 de déniv, je ne vous le cache pas, c'est mentalement et physiquement long. A bloc le gars mais puissance de pinson. Demain sera un autre jour... Arthur m'aide, me soutient mais c'est un petit peu dur quand même... Sinon concernant cette étape, nous avons eu 60 km de gros up and down et un immense coup de cul que seul Arthur a monté à la pédale. Chapeau l'artiste. La suite devait être "plate" mais on n'a pas cessé de se taper du faux plats montants, de la petite descente, des coups de cul. 40 bornes de casse patte. Perso mes pattes étaient déjà broken de chez broken. Last but not least, Il était aussi assez difficile de récupérer en descente, ça tabassait un max. Bref, une étape 1 hard core. La 2 n'est pas mal non plus. On vous quitte : on va se faire masser. Envoyer des ondes positives, je vais en avoir besoin !

Tranche de (sur)vie post étape 1
D'après les commentaires entendus, les coureurs en vrac à l’hôpital (Arthur a été voir la cour des miracles), les gars en pleurs, la 100e d'équipes qui ont abandonné. Il semblerait (des rumeurs tout au plus) que la journée a été dure. Perso je vois pas de qui ils parlent. Et demain on remet ça ! Yeah. Avec un peu plus de chaleur... ça manquait. Il est 19h30 et la température ne veut toujours pas baisser.

Etape 2
L'étape du jour a été raccourci de 40 km ! La première fois en 14 éditions. Les explications dans le compte rendu du jour

Comme je l'ai indiqué dans un précédent post, l'étape a été raccourcie. J'ai fait une demande officielle et mes arguments ont convaincu l'organisation de limiter à 62 km l'étape du jour (au lieu de 102) pour la 1ère fois en 14 ans... Je déconne, l'organisation sous la pression du staff médical (c'est ce qui est annoncé) a décidé de limiter la casse à cause de la chaleur et de l'humidité. Pas compris pour l'humidité parce qu'il fait sec et ultra chaud. 37 degré en moyenne, pointe à plus de 40. Actuellement, nous sommes sous une grande tente allongés comme des larves à transpirer comme des vers... Il fait chaud et on n'a pas à boire et ça c'est vraiment déconné.

Mais avant le petit compte rendu du jour, parlons de notre nuit précédente. La température n'est quasiment pas descendue. Résultat : bel orage suivi d'une tempête de vent (chaud). Arthur n'a pas entendu la pluie, le chanceux. La pluie n'a même pas fait tomber la température. Bref, on récupère bien.

62 km, 1500m de déniv. Je vais faire court (comme l'étape)... Arthur m'a attendu, comme d'hab. Il y a eu des singles bien sympa où l'on s'est régalé mais aussi des baisses de régime avec au final, coulage d'une bielle à 5 km de l'arrivée (hypo ?). Plus de jus et une 40e d'équipes, que dis-je une 100e d'équipes (au moins) m'ont enrhumé. La dernière bosse m'a été fatale, Arthur poussait mon vélo et moi je montais à pied en zigzaguant... Dommage Eliane. Perso, sur cette Cape Epic, je cherche en mon moi profond jusqu'où mon petit corps chétif peut aller. Je plaisante papa, tout va bien ! Bien qu' Arthur soit en mode diesel, il lui arrive aussi de faire des hypos. Et on a du mal à comprendre parce que l'on bouffe quand même pas mal. La chaleur serait-elle un facteur aggravant ? J'attends vos réponses.

Etape 3
Débriefing de la course avec le couz... du style, "GG va manger des pâtes..". "Je peux plus bouger Man ni rien avaler..."
"Que" étape 3, t'es sur buddy ? 79 km et 1500 de dénivelé aujourd'hui. Étape de transition. Faut voir l'état de la machine quand même. Première partie très roulante avec une moyenne horaire impressionnante. On a attaqué vers le km 40 les choses sérieuses. De belles bosses avec parfois de la pente. Chemin de chèvres, de lions ou de guépards ??? Sinon pas mal de bouts de droits montants et descendants à vous perturber le cerveau (je fais quoi là sous cette chaleur ???). Arthur passe le temps comme il peut et prend accessoirement des raccourcis dans les raidars ! Perso, je me contente de ne pas poser le pied. On a aussi effectué qlq grandes descentes en single pour le plaisir. Ça arrive parfois ah ah ah. Je rigole pas trop sinon ça me fait mal partout. I am jocking. Conditions météo de débiles as usual. Même si les 3 premières heures étaient agréables.

La suite, de suite 








jeudi 6 avril 2017

Cape Epic 2017 - Afrique du Sud

 Cape Epic, c'est une course de vtt de 8 jours (prologue + 7 étapes) en Afrique du Sud dans la région de Cape Town. La particularité de cette épreuve est de rassembler les meilleurs athlètes de la discipline avec les pékins moyens comme moi ! Les étapes sont longues (80 à 140 km selon les éditions), escarpées voire pentues avec un soupçon de passages techniques (pour dire que l'on fait du vtt). L'épreuve se déroule par équipe de deux (si aux différents pointages les 2 équipiers ne sont pas ensemble, ils écopent d'une pénalité de temps).  

Pendant, 8 jours, nous sommes pris en charge à 100%, on pédale vtt, on mange vtt, on dort vtt, on chie vtt (bref on ne pense et ne fait que ça). Nous dormons dans des tentes individuelles, nous mangeons le matin à 5h30 et dînons à 18h dans une énorme tente collective, nous nous reposons et discutons (espace convivial...) sous une autre grande tente, nous nous faisons masser dans une autre autre tente... l’hôpital est encore dans une autre autre autre tente (des bédouins quoi). A cela s'ajoute les tentes "atelier mécanique", les tentes des sponsors, les camping cars des richoux et des pros, les tentes de l'organisation, les mobil homes des arbitres... Et vous aurez une vague idée de cet immense barnum. En général, le camp fait 1 km de long (plus de 1300 tente pour les coureurs + 1000 tentes de bénévoles-orga + une 100e de camping cars...)

Va trouver ta tente après 6h de vtt.

Cette édition 2017 a eu comme particularité de connaitre une fenêtre météo de dingues lors des premiers jours. Rouler par 36°Celsius (pas Fahrenheit  ah ah ah) avec des pointes à 40, ça perturbe un peu l'homéostasie (à ne pas confondre avec une célèbre police est allemande, Jean legun humoriste)

Les forces en présence

Il m'aide, toujours... Les 2 cons à faire la photo "officielle"
Arthur alias le couz ou la machine.
Point fort :Une machine de puissance et d'endurance. Ça fait un cocktail qui pique. Top 40 et premier français, telle aurait pu être sa destinée. 
Petit point faible : le mental (heureusement, il n'en a pas eu besoin... de son mental)
Il a quand même connu une semaine de tourista sans en "souffrir"...  
Je ne connais pas un seul vététiste aussi fort que lui. Je ne parle pas des "pros" que j'ai pu côtoyer mais de tous mes potes de triathlon, vtt... Pas un aussi costaud que cette bestiasse. 

Arthur après la 1ère étape, screenshot de la vidéo 8 days in 8 minuts

Jérôme, alias le boulet, le couz du couz en fait. Initiateur du projet et amoureux de cette épreuve (il parle de lui, de moi quoi, à la 3e personne...).
Point fort, je le dis sans retenue aucune (c'est moi qui écrit après tout) : le mental et les loooooongues bosses !
Point faible : les montées sèches... et 4 jours à l'ouest.
On ne court pas dans la même catégorie, désolé, j'ai fait ce que j'ai pu mais... Un début de Cape Epic dans la souffrance absolue, en mode charrue avec le socle planté dans la terre. Pas le plaisir, non non non, la souffrance ultime, à regretter d'être né. Et puis les sensations sont revenues. 

Facile, as usual

Voici un résumé des différentes étapes de notre balade au soleil, mou cousin et moi dont j'ai publié ces extraits sur notre page Facebook : Cape Epic 2017 Athur et Jerome G 
Lien https://www.facebook.com/jerome83var/?ref=bookmarks. 
Vous pourrez y trouver pleins de photos et vidéos.

Prologue avalé dans la douleur. Y avait des arêtes... On n'était pas dedans. Pas grave, demain ça va fumer sur les 102 km de la 1ère étape. 178e au général.
Que dire ? Chaleur bien présente, gentille brise (après la tempête de la nuit) bosses pas absentes, jolis singles à virages relevées.... Mais mais mais, nous n'avons pas fait honneur à notre joli numéro... un suppo et au lit ! 😉






dimanche 29 janvier 2017

Epic Mauresque Déc 2016 La Londe

Bing, 5 jours dans la colline. Entraînement de cohésion  sous la houlette d'un manager de team afin de potentialiser les forces et faiblesses de l'équipe pour dégager les éléments clés permettant la progression de la masse musculaire au dépend de la masse adipeuse sous le contrôle du cortex cérébral gauche.

Comme on peut le constater, 5 jours dans la colline fatiguent aussi les neurones...

Mensonge, oui j'avoue, il n'y a eu que 4 jours dans la colline avec un intermède route en bord de mer.

Mais revenons à notre propos, once upon a time :

Le massif des Maures est un petit joyau situé en bord de mer. On y trouve tous les terrains pour trainer ses pneus tout terrain. Vous voulez du hardcore, je vous donne du hardcore. Des montées asphyxiantes, des descentes de dingo debout sur les freins (ou par dessus le vélo, au choix), du roulant en bord de vignes, de la draille sympa, du pierrier qui tabasse... il y a presque tout. Manque juste le bain de boue. Et encore, un bon vignoble super arrosé, ça peut tâcher !

Seul petit souci, ça monte généralement assez fort. Le massif des Maures à proximité de La Londe est exigeant et le jour ou vous voulez rouler pépère, ben allez faire un tour en vélo de route ! Last but not least, les chemins secouent un peu le popotin et la matos. Pour toutes les choupettes "oh zut, il y a une rayure sur ma jante..." passez votre chemin.

Cette année, j'ai un peu abusé, notamment le premier jour, en empruntant plusieurs rampes à plus de 20%. Et là, si t'es pas au top, tu morfles un peu. Faire 1500m de déniv. ça passe crème "normalement" mais si tu pètes des bosses de fous plusieurs fois de suite, ça passe plus crème du tout. 

Seul(s) moment(s) de bonheur dans cet univers de brutes: un petit bain dans la Grande Bleue, plein soleil, juste après l'effort (même pas mal !). Bain jusqu'à la taille, faut pas abuser des bonnes choses quand même. 

A la TransMaurienne, dans les Alpes (pour les fatigués de la géographie), nous avions récupéré de nos efforts dans la rivière locale, ben ça piquait plus malgré le plein été...

Bref, un bon stage pour les stamina, la cohésion d'équipe (je déconne, je le déteste ce couz) et un "mauvais" stage pour le matos !

En plus, on fait mannequin





 

vendredi 26 août 2016

Mes JO d'avant (5e partie) 2008

Pékin 2008 :
Encore des Jeux dans une grande démocratie. Le show est monumental. Une fois de plus la Chine a mis les petits plats dans les grands. Tout est au top pour ce festival sportif. La propagande tourne à plein régime. Et attention aux Chinois qui crachent dans la rue. Interdit pendant les Olympiades, les occidentaux n'aiment pas ça ! Non mais, on n'est pas des sauvages. 

Le stade d'athlé, le "Nid" où se déroule la cérémonie d'ouverture, est magnifique. Le plus beau à ce jour ? Le stade aquatique n'est pas en reste non plus. Ça va fumer sur la piste et dans l'eau !

Le nid


Usain Bolt est là et bien là. Joli bébé au format atypique pour un sprinteur (+1m90), il éclate les Ricains en s'adjugeant 3 médailles d'or : 100-200 et 4x100. Ça va très vite puisque 3 médailles d'or = 3 records du Monde ! What else ? 

2008, l'année de ma plus grande déception de groupie sur canapé. Le relais 4x100 NL avec dans l'équipe française le meilleur nageur au Monde sur 100m NL : Alain Bernard. Ça commence fort, on est dans le rythme. 3e relais, nous sommes loin derrière les Ricains mais Fred Bousquet remonte comme un dingue et passe le témoin en tête à notre meilleur nageur Alain B. C'est dans la poche ! Alain est en tête mais le Ricain remonte fort. Putain d'Antibois de mes deux, tu vas te sortir les doigts du cul. Le Ricain touche le premier. Alain Bernard a les doigts qui puent... Il n'était pas dans la course, déjà la tête dans son 100 individuel qu'il gagnera. Je le hais

Michael Phelps remporte ses 8 médailles d'or. The machine. Mais il n'est pas le seul à briller avec Thorpe le kangourou qui réalise l'un des plus beaux doublés avec le 200 et le 400m NL dans la poche.
L'équipe de France de Hand, les Costauds remporte l'or. Je pleure de joie. Cette équipe de gros débiles hors du terrain (ils massacreront le studio de Canal + entre autre...) est d'une rigueur absolue sur le terrain avec des fulgurances qui laissent les autres équipes baba. Nicola Karabatic devient un monstre des surfaces.

Julien Absalon réédite son exploit de 2004 en vtt : or olympique. Ce mec est fait d'un acier introuvable sur terre !  Péraud finit 2 oh yes. Et 6 médailles pour le vélo, vtt, bmx !

Je me régale à regarder l'escrime par équipe. Ce sport pratiqué par 3 pays... Je déconne y en a 4 ! Mais non y en a 50 sur 3 continents. Comme le pentathlon moderne. Ultra à la mode.

En 3000 steeple, une épreuve réservée au Noirs normalement, quota ethnique du CIO oblige, me dit-on dans l'oreillette. Ben c'est raté pour les quotas, le français Mahiedine Mekhissi (il n'est pas noir), sans scrupule aucun, finit en argent. 2e médaille française en athlé après celle de Medhi Baala sur 1500. Deux très belles médailles

Les épreuves d'endurance sont dominées par des Noirs, c'est un fait. Ils ont un fémur plus long, un bras de levier plus grand et blablabla...! Mais pas que des noirs d'Afrique de l'Est (Kenya, Éthiopie, Érythrée...) mais aussi des EAU, du Barhein... qui achètent des athlètes.  Bekele, vrai Ethiopien double la mise sur 5000 et 10000m. Bravo l'artiste.

En basket, le show n'est plus ce qu'il était. Les stars de la NBA ne souhaitent plus trop interrompre leur vacances estivales. Résultat : les USA finissent 3e, un séisme. 

A plus dans le bus

Julien the king,, Peraud et un petit jeune avec des cheveux Nino Schurter (or 2016)