jeudi 2 juillet 2015

Raid VTT des Portes de Provence - Juin 2015

Le team Cape Epic est en place pour la première fois. Du lourd avec le cousin et moi-même aux commandes. Au programme un raid vtt de 2 jours et de 170 km.

Ce team...

Nous avons choisi la formule "all inclusive" avec spa, jacuzzi, massages..., je plaisante. Nous sommes accueillis dans un Lycée de la ville de Saint Paul Trois Châteaux dès le vendredi soir. Ce sera le camp de base pour ce WE d'endurance longue...

Quel que soit le partenaire, c'est toujours le bordel

Tout est top, l'accueil, les chambres à notre nom, ce lycée rien que pour nous, les bénévoles... Ambiance zéro prise de tête et zéro "star" à deux boules. Tout le monde est là pour prendre du plaisir.

Départ le lendemain à 9h pour 90 km mais les organisateurs ne sont pas sûrs de la distance. Ce sera le seul reproche du we. 5 clubs co-organisent et visiblement aucun n'a effectué le parcours en entier. Ça peut sembler anodin comme remarque mais 5 km de plus au début de l'étape, c'est pas un problème (lol) mais quand vous avez 75 bornes au compteur et que "normalement" vous êtes arrivés, ça énerve un peu!

Les organisateurs attendaient 200 personnes, nous ne sommes de 42. Dommage pour les absents. Le départ est donné à Saint Férreol à proximité de Bollène pour une arrivée à Saint Paul 3 châteaux. Ça fleure bon le patrimoine tout ça!

Oh Mon Château oooo tu es les plus beau des châteaux...
Nous partons en tête avec Arthur, histoire de filmer à la Gopro notre exploit! Dès la première bosse, des vététistes s'échappent. Arthur a la banane et enquille assez fort. Il est bon ce petit.

Le parcours est exceptionnel pendant les 35 premiers kms. Bump and jump, single de dingo, bike park... mais pourquoi aller en Afrique du Sud, on a tout ici. Juste fantastique.Arthur prend du plaisir (moi-aussi!) et continue d'enquiller..

Magnifique
Mais ça c'était avant, avant la sale bosse pleines de cailloux au km 40. La garce, elle l'a mis KO mon Tuture! Sec le cousin. Oulala la journée va être longue. Mange ceci, n'oublie pas de boire... L'animal est touché. Pas grave il s'accroche et la proximité des ravitos a une fâcheuse tendance à lui redonner le moral. Même avant de manger, il refait du jus!

Arthur est carbonisé et un bénévole lui propose de couper court.... le fou
Globalement le parcours n'est pas très dur. Toutes les bosses ne sont pas trop pentues ni trop longues mais le portage au km 70 sera très très dur pour le zincou. Quand on est cuit et que l'on doit faire de la varappe avec un vtt, c'est chaud patate! En plus, le soleil bastonne. Il fait plus de 34°C au milieu de la journée sans un pet d'air pour nous rafraichir. 

Il fait 34° minimum

Nous arriverons à destination de cette première étape en 7h40 après 89 km et plus de 2000m de déniv. et 80 bornes de single! Le paradis du vtt vous dis-je. Nickel chrome, prêts à en découdre dès le lendemain!

Une première journée en souplesse
Une paella nous attend  le soir accompagné d'un petit concert bien rock'n roll!. Bien sympa tout ça. 23h, vite au lit!

L'apéro avant la paella et le concert!
 
Parenthèse "analyse sociologique"du partenaire :

Mon partenaire est un phénomène. Ça commence bien comme analyse... 1m80 de délire! Le cousin arrive à Bollène sans avoir dormi la nuit précédente et sans vtt. Monsieur réparait un moteur de camion! En plein forme pour enquiller 15h de vtt! En plus, C'est moi qui passe lui prendre son nouveau vélo, un Scott Spark 910 dans le Gard! Mais il est comme ça le cousin, à donf, au taquet 24/24. C'est beau la jeunesse.

Pendant le raid, quand il est "bien", il déconne, quand il est mal, il fait la gueule et n'émet plus aucun son. Sauf quand il se casse la goule. Et là ça envoie les injures, mdr! Bref, je suis peinard des heures durant ah ah ah ! 3 hypo le premier jour, on a pas beaucoup parlé ouarf.

Et une hypo, une!

Dimanche : départ de l'étape à 7h30. C'est plus tôt et c'est mieux. On part à la fraiche ou presque. Le vent est présent et rafraichit un peu l'atmosphère. Jusqu'à 10h30, on roule dans de bonnes conditions climatiques. Après ça se complique.

Arthur a choisi de partir plus "sereinement". Les coups de bambou de samedi résonnent encore dans son petit corps. On roule avec un groupe dont tous les membres ont explosé la veille sous les coups de butoir de notre rythme effréné. 

Un passage technique avec de belles marches
On rigole bien en voyant les gars à côté de nous. Il y a les dingos qui roulent à toc dans les premières montées et que l'on retrouve sur le bas-côté un peu plus loin! C'est vraiment fun, ouarf. Arthur gère vraiment son allure et c'est bien. Il se prend au jeu pour lâcher les gars ou les empêcher de revenir! Mental en acier, c'est bon ça.

Il nous reste qlq bornes mais on a choisi le mode "visite" de châteaux

La journée sera encore longue et notre postérieur nous fera souffrir lors des deniers km. L'étape prévue devait faire 75 km, on en aura pour 80! On maudit les organisateurs...  Mais toutes les bonnes choses ont une fin et on terminera ce raid en 6h48 soit un petit total de 14h30 (2 étapes de Cape Epic...). On est chaud patate pour notre prochaine course à étapes : TransMaurienne Vanoise.

En conclusion, ben y a du boulot pour l'un comme pour l'autre. Il va falloir gérer ses efforts mais aussi  faire attention à son petit postérieur, à son petit estomac, aux hypo... Bref pleins de "petits détails" qui peuvent vous miner une course par étapes.

Comme disait le philospohe grec JP Raffarin : notre route est droite mais la pente est forte...

On n'est pas bien là ?












mardi 16 juin 2015

Crosstriathlon GreenMan La Londe - Juin 2015

11e dossard de l'année, je me fruchardise, vite un dossard tous les 15 jours! Je frise le surbooking avec 3 Xterra, 2 cross-triathlons, 1 cross-duathlon, 1 vétathlon, 1 triathlon sprint, 1 cyclosportive, 1 trail...

Pour cette course à domicile, pas de changement donc! Du bon, du lourd. La météo prévue n'est pas top. Orages et pluies sont censés nous accompagner tout le WE. Mais nous sommes dans le Sud et dans le Sud, on a du méga anticyclone! Dimanche, pouf, le ciel bleu était de sortie pour notre plus grand bonheur.

L'organisation a pris du galon, c'est rodé avec notamment une grande tente pour recevoir la pasta party et les concurrents.

Le parcours est toujours aussi beau, ça tombe bien c'est mon lieu d'entraînement! Ca démarre par 3 boucles dans la Grande Bleue (original) supposées faire 1500m, 36 km de vtt dans le Massif des Maures et 8 km à pied sur le sentier du douanier. Il y a pire comme environnement, je peux vous l'assurer.

Nous sommes une 50e sur le format M. C'est vraiment dommage. L'organisateur a mis le paquet mais les coureurs sont rares. Les précédentes éditions ont-elles découragé certains coureurs ? Possible, toujours est-il que sans un label ou une grosse course de triathlon sur route à côté (le même we par exemple), les organisateurs de cross triathlon ont du mal à atteindre les 100 pèlerins. Il y a bien sur des exceptions. Le Salagou avec ses 500 partants en est la preuve.

Le départ a lieu à 13h30 dans une mer un peu agitée. Le lac du matin a laissé place à un clapot légèrement pénible. Pas mal de course à pied ponctue cette natation dû à la présence de mattes (sédiments de posidonies) à 50 cm de profondeur. En gros, quand tu nages le crawl (allure de prédilection du triathlète...) tes bras touchent le fond. 

Départ du matin, un lac le truc!

Quel cake, mes lunettes sont mal réglées et l’œil gauche prend l'eau. Pas facile de s'arrêter de nager, d'enlever l'eau puis de repartir. Thierry Pelet est juste devant moi mais j'ai du mal à rester au contact.

Heureusement, les tours ne sont vraiment pas longs et je sors rapidement comme tout le troupeau (5e de l'eau en 19', t'y crois à ça ? pas moi !). Y avait pas 1500m. Et c'est parti pour le show. Début des premières bosses, le cœur est à 10 000. J'essaie de suivre Thierry Pelet mais ça va trop vite. Pas grave, il y a Francis Perry qui prend le relais et appuie aussi comme une mule. Je vais mettre qlq km avant de revenir dans sa roue.

Première grosse bosse, je lâche la bride, ça va un peu trop vite, je suis juste 20m derrière mais 20m quand même. Je fais le yoyo. C'est sympa, nous sommes 6 coureurs environ à avancer plus ou moins vite selon les sections. Il y a Francis, Greg qui nous a rejoint, Janick (un gars du coin), un Organicoach, un inconnu et moi!. Première grande descente à partir du point haut du parcours. Enfin, c'est mon tour. Je reprends ''tranquillement'' tous les chacals qui m'ont fait transpirer en montée. Tous à la casserole! Janick le dernier à résister me laisse passer. C'est bon ça. 

On va toucher le sommet avec Greg

Allez, on s'y remet, dernière grosse difficulté. Janick repasse et prend qlq mètres d'avance. Derrière, il n'arrivent pas à revenir avant le sommet. Hop je fais l'effort pour passer en tête et entame une belle descente. On arrive sur du plat ou le collègue repasse devant (c'est une mule en vélo de route) mais là il cale un peu et moi je me "repose" (trop d'ailleurs).

Dernières bosses et ça revient de derrière, je ne me mets pas dans le rouge vif et ne peux suivre le rythme des derniers kms. Il reste 8 km de course à pied et en ce moment ce n'est pas vraiment mon point fort! Je rentre donc tout seul, les salops!

Quelle surprise de voir un arbitre m'attendre avec un carton jaune! Le mec me fait la morale pendant 2 plombes parce que je suis monté sur mon vtt au mauvais endroit... Mais l'arbitre censé me l'indiquer regardait ailleurs pendant ma sortie du parc... Bref ça me gonfle et j'ai le droit de prendre 2' de sermons. Fuck!

En route pour le chemin du bord de mer. Pour une fois, j'arrive à trottiner, je ne dis pas courir, ça serait me vanter mais trottiner. J'arrive même à doubler un gars. Un petit vent nous rafraichit et nous pousse. Nickel. Mes copains de vtt sont à dache. Dommage. Le parcours est un AR sur le même chemin. On se croise donc à un moment ou un autre. 1e, 2, 3e... après je ne compte plus... En plus il y a des relais. J'entends un petit coucou sympa de mon poto Sébastien Mongaburu (ancien costaud en duathlon). J'espère juste croiser le plus tard possible mes copains Francis et Greg. 

Le retour sera aussi "simple" et aussi beau que l'aller... Je perdrais une place à 500m de l'arrivée, le gars courrait réellement! Le premier relais "Londais" (avec un 1er relayeur nageur, Julien super coureur/vététiste et Séb le coureur) arrivera juste derrière le premier individuel Romaric Delepine. Costaud le gars.

8e au sratch, 4e V. Tous les mecs devant étaient plus forts! Étonnant. Francis fait 2e V et 5e , Greg fait 3e V et 6e...  Que des vieux dans ce sport!

Podium des vieux : 1e David (3e au scratch),  2e Francis, 3e Greg

Il est maintenant l'heure de se reposer, ces qlq voyages en pays "africains" et ce triathlon de La Londe ont quelque peu entamé mes réserves. 

La suite dans 15 jours sur mon vtt avec le cousin, oh yeah.

170 km de VTT en 2 jours avec le cousin, oh yeah










vendredi 12 juin 2015

Xterra Spain - Juin 2015

Qué calor! Opération commando pour ce triathlon chez les Ibères. Après quelque bugs d'organisation, je suis ready pour en bouffer! De la chaleur of course.

Arrivé la veille d'un Xterra, c'est pas l'idéal mais on ne choisit pas toujours. L'idéal étant de dormir correctement pour faire un peu de jus. Pas de chance, la température est telle qu'il est vraiment difficile de tomber. Prendre une douche pour se rafraîchir, ok sauf que t'es sec avant d'atteindre ton lit.

Je suis prêt de chez prêt, ça va fumer

Jour J, en entrée, départ en plusieurs vagues. Étant donné l'étroitesse de la rivière, il fallait mieux. Sinon c'était l'usine à tarte assurée. Les Pros (bonnets jaunes) en premier, les plus jeunes (bonnets rouges) en deuxième, et les vieux (bonnets bleus) en dernier.

Le parcours consiste à tirer tout droit pendant qlq certains de mètres. Demi tour et rebelote. L'eau est fraîche et idéale pour nager "vite". Un léger courant nous donne l'impression de gazer. Je rattrape pas mal de bonnets rouges (partis 2' avant). Les sensations sont là et je sors en 22'30 environ (un peu court le parcours). Par comparaison avec les fifilles pros, je ne suis pas trop mal.

D'ailleurs, je me compare souvent avec le sexe faible! Je plaisante parce que les meilleures envoient du très lourd (les mecs sont inintéressants...). Bref je me suis aperçu que mes chronos natation évoluaient énormément selon les courses, toujours en comparaison des filles. Et là, je me suis dit : on ne doit pas tourner autour des même bouées. Des bizarreries chronométriques, j'en ai à la pelle. A quand un petit GPS dans la puce ?

Partons maintenant visiter les collines environnantes à bichiclette... comme dirait Yves M. pour le plat de résistance.

Les antennes au loin , c'est pour le dessert
Plasencia est entouré de collines mais les premiers km sont plats et à l'ombre. On attaque les premières bosses avec toujours de grands bouts de droit où il faut mieux être à plusieurs. Gros débile que je suis, j'embraye comme un fada pour garder le contact avec de gros musclés. 2' avant Nico Lebrun me disait de prendre mon temps... Résultat, au bout de 6 bornes je suis limite oxy. Et la première grosse difficulté de la journée apparaît. Je rentre dans un monde inconnu. Ce tour là, je ne le connais pas.

Que du bon single, un régal en descente
Oh cocher, oh doucement. Je vois mes petits camarades s'envoler et commence à souffrir en silence. 1ère bosse et je ne fais pas le malin. On va tenter d'éliminer les lactates en souplesse... Piano piano, je reprends le rythme. Une belle descente technique nous attend. Gaz, tout à droite ou presque et j'enrhume une partie de ceux qui m'avaient fait cracher mes boyaux dans la montée.

Que du bon single, un régal en montée ouarf

2ème tour, celui la  je l'ai reconnu... et il y a du boulot. Je suis dans le rythme. Je rattrape des gars et monte vraiment bien la deuxième grosse difficulté. Descente technique et re bosse très difficile avec qlq portages. La chaleur est insupportable à cette heure de la journée. Je m'en rendrais compte avec encore plus de force qlq minutes plus tard... Il est 15h. Je n'arrête pas de boire. C'est bizarre non ?


C'est sec, non ?

Up and down, ça n'arrête pas avec de super singles. Magnifique, sec de chez sec avec des cailloux de partout. On se régale même si par moment je sens poindre une baisse de régime. Enfin, on bascule au point haut et c'est parti pour les 10 derniers km. Et pan la tuile. Crevaison sur un sale caillou.

Vite, on met la chambre à air, vite, merde, vite. Je gonfle comme un malade mais ça prend pas. Qué passa ? Putain de chambre de merde (c'est du live). Elle est aussi crevée. La loose. Bon ben on va rentrer à pied. Je cuit sous ce soleil de plomb. Faut bouger sinon je vais finir en merguez dans la pampa espagnole! Il fait 40° sur mon Garmin.

Les Ibères ne sont pas prêteurs pour le coup. Je décide de quitter le sentier pour rejoindre une route en contre bas. Et puis non, demi tour, je remonte et décide de finir à pied. Ça va être long. Heureusement Zorro est arrivé héhé sans se presser héhé... copain Didier, from Belgium, nobody's perfect... me file tout son matos de réparation. Tellement scotché le truc que je ne sais comment déballer son cadeau...
Voilà c'est réparé, même pas énervé le gars, plutôt heureux de finir la course. Ouais msieu,dame heureux d'avoir vu défiler une bonne 20ème de personnes. Je ne rattrape pas Didier, enfin pas de suite. LoL. J'ai du mal à retrouver la pêche, la banane quoi. Faut que je me remotive pour finir dans de bonnes conditions.! il reste un gros morceau.

Bouclé en 2h40 ce vtt avec 22 minutes d'arrêt après enquête des commissaires de course! Parcours exceptionnel assurément. Pas du tout comme le Portugal où l'on passait notre temps à monter descende sur un terrain glissant avec une déniv finale pas énorme. Ici c'était du lourd avec de grosses bosses  à enquiller sur du single bien propre qui tient à la roue. Plus physique le truc. Pas à mon avantage certes mais la variété des singles permettaient quand même de se faire très plaisir. J'ai pris un pied total dans cette étuve.

Le dessert. Que vais-je prendre? Un bon 10 km (parcours raccourci visiblement) avec 350m de dénivelé. Encore une fois on commence presque en souplesse par une petite boucle dans Plasencia. Puis retour le long de notre rivière avant d'aborder les choses sérieuses.

Didier est à fond, comme moi mais lui n'a pas passé la seconde.... moi je suis en troisième... Pas terrible non plus. Sortez les piolets on attaque la falaise. Ça démarre gentiment sur du bitume, histoire de se rappeler que l'on a des quadriceps puis on passe au sentier avec utilisation de piolets  (fournis par l'organisation... je plaisante). c'est hard. Je vais passer 2 km à marcher... C'est long 2 bornes à marcher! Presque en haut, j'ai du mal à relancer la machine. J'ai oublié de préciser qu'il fait un peu chaud. D'ailleurs on ne transpire pas à Plasencia, on suffoque... l'eau de mon corps disparaît avant d'arriver sur le vêtement. Toujours ça de moins à porter. Même si à l'heure qu'il est, je dois avoir un poids de forme... dans les 62kg. A mon allure, avec une hygrométrie tropicale, je laissais des traces de bave telle une limace!

A gauche-gauche... le départ, à droite-droite, les antennes et le 1/2 retour

Descente bien raide sur le retour. Les cuisses tiennent le choc. Dernier ravito. A glou à glou à glou. Je pense qu'il me reste 3 bornes. Mais non capitaine, on voit la terre. 2 bornes en moins c'est cadeau. Je me traîne jusqu'à la ligne. Pas brillant tout ça. 1h20 à pied, une vraie gazelle.

Voilà terminé ce Xterra! c'est encore le plus dur de ma vie. C'est pas compliqué dès que j'en finit un, ben c'est le plus dur! Plus sérieusement, on a tous mangé sur cette épreuve.  Et ce n'est pas Jan Pyot, pro suisse qui me dira le contraire, lui qui a fini sous perf. Le soir il n'était pas encore très frais. Bon rétablissement Jan.

Ruzafa gagne, normal, intouchable en VTT et à pied!
Soley fait 2
Serrano fait 3 (podium espagnol)
François Carloni fait 4 et râle contre la terre entière... Il s'est gouré sur le VTT, fallait le faire amigo!
Jan Pyot termine en vrac 11ème...

Erbenová explose la concurrence. Intouchable sur ce type de parcours. Qui peut courir aussi vite qu'elle ?

Je fais 4ème AG, je sauve les meubles
Didier fait 5ème AG...

Et pour conclure, un petit repas après la course sur la place centrale de Plasencia avec : Didier Bucheler (mon pinco belge), François Carloni (j'ai un dossier sur lui), Nico the coach Lebrun, Roger Serrano, Jan Pyot et qlq espagnols dont un petit gars tranquille qui a déjà finit dans les 12 à Nice... Tous ultra sympa les mecs mais que des brutes mamamia.

Elle est pas belle la vie




dimanche 7 juin 2015

Voyage pré race XTERRA Espagne

Rien n'est simple en ce bas monde.

C'est décidé, je pars en Espagne. Ma femme n'est pas là ce we, les blonds et la brune peuvent se gérer seuls pendant qlq jours. Hop hop hop, emballé c'est pesé!

AR Marseille Madrid avec ma compagnie aérienne préférée, reine du dumping social... Tout est booké, la voiture, le logement, l'inscription... Y a plus ka!

Mais rien n'est simple en ce bas monde. Mais dis moi Josiane y se répète pas un peu le triathlete voyageur...

Sms de Brian from the air. Chers passagers, vous ne pouvez pas prendre vos bagages enregistrés sur ce vol. Il y a une grève des bagagistes... Tout en anglais because Brian est irlandais! Et mon VTT, je peux le prendre sur les genoux ? Ben non, je ne peux pas!

Stress, je fais comment pour contacter Brian Air ? Vite un contact. Je trouve rien! Trop bien caché Brian. Ah si quand même, je trouve un "chat" avec Erika... elle doit bien connaître Brian! Elle parle aussi et uniquement en anglais...

Je vous passe les détails mais n'essayez jamais de rentrer en contact avec Erika. 1 heure pour valider mon changement. Tendu comme un string, j'étais en attendant ses réponses. Poli mais tendu. Je lui aurais bien mis un coup de boule quand même.

- Bonjour, que puis-je pour vous ?
- il y a une grève des bagagistes, bla-bla-bla
- avez vous été prévenu par Brian ?
- ben non je l'ai deviné, je suis devin (j'ai pas marqué ça pour pas énerver Erika)

Erika reformule toujours vos questions et met 10 minutes environ à répondre...

- je souhaiterais changer d'aéroport, c'est possible ?
- que souhaitez- vous faire M. Georges ?
- te mettre un coup de boule mais comme je sais que tu es exploité par Brian et que je veux trouver une solution, je reste calme (je ne l'ai pas écrit non plus...)

Brian Air ta mère

Passons, j’atterrirais à Lisbonne avec des frais en plus pour la voiture et 150 km de plus pour rejoindre mon lieu de villégiature à Plasencia. L'opération commando a commencé !

J'arrive à 1h30 du matin, le proprio est parti en we et m'a laissé sa maison. C'est cool. Je suis à 1 km du départ, nickel.

Ma nuit ne sera pas terrible. Il fait chaud mais chaud à Plasencia. Jolie ville située au milieu de la presqu'île ibérique. J'ai oublié de louer une clim...

Mais on est en Californie ou quoi ?

Le lendemain, "petite" reco de 20 bornes en VTT. 750 de deniv et 2h en souplesse...  J'apprendrai dans la soirée que le parcours VTT fait presque 40 bornes pour 1400 de deniv et la cap pratiquement 12 km et 350 de deniv. Je pense exploser mon chrono en plus de 4h...

J'adooooooore

La natation a lieu dans une sorte de canal assez étroit, le VTT est ultra sympa, pour ce que j'ai vu. Beaucoup de single track avec des pièges à cailloux de partout... De belles bosses, des descentes techniques. Au briefing, Carloni avait les yeux qui pleuraient de bonheur en parlant du parcours...

Nico parle, tout le monde dort

Pour la cap, ça va être très très chaud. Visiblement 1,5 km de montée au début dans un champ en plein cagnard... une descente à la boussole, un bout de rubalise au départ et la route à la fin. Entre les 2  : nada. Avec bien sur un bon 40 degré pour nous accompagner.

Je suivrais le brief des pros et étrangers. Mdr, le brief de kéké. Nico nous donnera bien des informations et conseils pour la course sinon n'importe na ouak... 

En voyage, on se fait des potes

Et des copines, j'adore les voyages!

Départ à 12h30 à la fraîche.

Ça fait rêver non ?

Super entraînement pour Xonrupt

Gooooo

dimanche 24 mai 2015

Xterra Portugal - Mai 2015

La course a lieu le samedi. Dimanche doit être le jour du seigneur (90% de cathos ça fait rêver tous les intégristes de la messe en latin et autres gros racistes de France et de Navarre). Ça me change tout dans ma planification ce truc. Pas l'habitude. Je plaisante.

Le petit "plus" pour le départ et l'arrivée en VTT


Un parc vélo 100% naturel, en bois, le top

Départ à 14h. Ils veulent vraiment nous voir tomber comme des mouches. Il est prévu 35 degré pour le jour J. Soit le jour le plus chaud de l'année selon les locaux.

Ça chauffe Marcel

Bonne Nouvelle, combi interdite... Perso, je m'en moque. Avec ou sans, je ne sortirais pas devant, loin s'en faut. Bizarrement la température de la mare était à 19,5 le jour du brief (à J-1) et à 24 le D day...

Faut sauter là ?
Départ dans l'eau pour 2 boucles de 750m, sortie entre les 2 tours, plongeon d'une barge de l'armée et rebelote. L'environnement aqueux (phrasé "Education Nationale) n'est pas le point fort de cette épreuve. Mais on n'est pas venu pour cela.

La procédure de départ, dans l'eau, est un peu cafouilleuse. Les nageurs avancent et ne veulent plus reculer entre les 2 bouées matérialisant la ligne de départ. Classique. C'est parti et je me retrouve dans un mauvais paquet. Je n'avance pas terrible.  


A droite ou à gauche, je ne suis déjà plus serin

Le 2ème tour sera plus "percutant" mais le temps final pas bon. Mes repères par rapport à la concurrence sont mauvais...


 
C'est qui cette masse ?
Vite, mon VTT! J'attends avec impatience cette partie de la course. Ce parcours me plait malgré l'AR bien flat. Pas grave. J'attrape un bon groupe qui va vite exploser. Le mec de devant appuie vraiment fort et je me fais décramponner dès la 2ème bosse.


Un peu de fun

 
Mais les sensations sont là avec un matos bien réglé et des pneus à la bonne pression. Je grimpe 90% des bosses sans poser un pied à terre. J'en ai comptabilisé 14 mais je suis bien incapable de les compter.Je passe bien mieux qu'en reco (avec le boss Nico Lebrun et Benoit Recouvreur). Je rattrape pas mal de monde notamment des filles "pros". Toujours ça de pris.

Le mec qui m'avait lâché au début passe aussi à la casserole. Je ne fléchis pas pendant ces 15 km de up and down. Les puls. sont au top. Bon feeling pour l'instant. Le parcours est génial, technique et beau! Qlq petites descentes à fond dans les eucalyptus me font penser aux vidéos de Cape Epic. Tout simplement génial. Je fais du XTERRA pour ça! Fabien combaluzier, nouveau pote frenchie aura la même réflexion : c'est l'Afrique du Sud par moment!

Il fait chaud!

Toutes les bonnes choses ont une fin. Retour sur le plat. Je suis avec un français qui a l'air de rouler fort. On fait des relais. On rattrape 2 coureurs dont Benoit, (re)nouveau pote qui nage comme une torpille. Il m'a mis 5' en natation mais je le vois là devant moi. Oh yeah. Une petite tape pour qu'il se greffe au groupe mais un pb l'empêche de recoller. Je le reverrais en cap...

Nous sommes 3 français à rouler et je me sens vraiment bien maintenant. Un des mecs lâche. Sur le plat c'est bizarre. J'apprendrai à posteriori qu'il a crevé. Nous finissons à 2.

Dans le parc, il n'y a pas bc de vélos. J'ai pêté le chrono... Même temps que Katrin Muller (championne du Monde en titre et vainqueur de l'épreuve). Pas mal bouli.

Pas de photo de la transition, ma femme ne m'attendait pas si tôt.... mdr
Dernière transition avec la cap. Je ne pars pas vite et me dis que ça va venir. Il fait chaud et la route est longue (11km de plat ou presque). Le Français qui était avec moi sur le vtt est déjà parti. Mon rythme est faible. Je vais passer mon temps à voir passer des coureurs. Une habitude.

Benoit embraye fort

Benoit me passe au bout de 4km environ mais l'hémorragie aura lieu vers le 8e. J'ai quand même roulé assez fort pour mettre des minutes à mes poursuivants... Mais mon rythme est toujours aussi lent. Je vais finir par voir passer du monde. Et notamment le 1er de ma catégorie à qui j'ai mis une mine énorme en VTT. Mais le triathlon, c'est 3 épreuves et j'avoue que je suis scotché en cap.

La course est vraiment longue et la chaleur ne facilite pas la chose. Vivement la fin, je donne ce que j'ai dans le réservoir mais il est vide! Sec le gars.

Oh hisse la saucisse
Après avoir couru dans le village inondé de soleil (pas un spectateur), enfin la ligne d'arrivée . Chemin de croix, amen. Cuit. Ça a vraiment été difficile. Je ne serais pas le seul à le penser. Pas besoin d'être à Xonrupt pour se mettre la misère. Même si sur le papier ça semblait easy, avec ses 38 bornes de VTT (750m de déniv) et ses 11 bornes de cap, le Xterra Portugal est vraiment une épreuve de costauds. 

En fin de vie
Je finis 2e AG en posant 1er après le vtt. Un jour je serais grand. Temps final de 3h40. C'est long. J'ai perdu presque 1' par km de cap! On zappera le podium pour cause de grosse faim. Dommage Eliane mais l'heure c'est l'heure et là les Portugais ils nous l'ont fait à l'Italienne.... Merci Jaime Rosa, l'organisateur pour cette belle épreuve. Adeus.

Ouais j'ai adoré cette épreuve, ouais on n'a pas besoin de grimper 800m d'un coup pour se faire plaisir, ouais cette épreuve mérite le détour, ouais je reviendrais finir le travail!

Chez les pros
Ruben Ruzafa a mis tout le monde d'accord. Sur un parcours aussi technique en VTT, personne ne peut le suivre. Et en cap il assure. Intouchable.
François Carloni fait 2. Il est aussi super super fort en VTT. Tous les Varois le savent! Il fait vraiment un festival derrière Ruben. Bravo quelle perf.
Yeray Luxem vient mourir à la 3eme place. Le Belge est costaud en cap et en VTT. Yeray est vraiment un athlète tout terrain. Bon partout.
Roger Serrano, le meilleur nageur du coin, espagnol de son état, réussit aussi une très belle course. Vu son jeune âge et sa marge de progression, certains peuvent s’inquiéter.
Hector Guerra, spanish de retour sur le circuit après avoir écopé d'une mise à l'écart pour avoir mangé des pissenlits et autres champignons non autorisés... No comment.
Nicolas Fernandez, 2e français de la course et 6e, super triathlète sur route, présenté comme le challenger de Ruzafa après sa victoire à Malte... A-t-il raté sa course ? Franchement, ici, il n'avait aucune chance.Il fallait être un vrai vététiste comme les 2 premiers pour espérer l'emporter.
Fabien Combaluzier, frenchie aussi, fait 9e et meilleur temps en cap. Quand tu le vois courir tu comprends de suite que l'on n'est pas tous fait pareil...
Jan Pyot, Suisse et talentueux triathlète rate sa course et finit 14e. Pas sa place. Un des coureurs les plus sympas du circuit.


Fabien, il ne court pas, il vole

Katrin Muller survole les débats, trop forte en natation et cap.
Elena Erbenova roule fort mais ne peut combler les écarts à pied. Belle perf cependant.
Brigitta Poor finit 3e, bien derrière les 2 premières. Elle est une classe en dessous. 
Morgane Rioux, française finit 4e après une belle course à pied. Un peu loin des top gun quand même.

Chez les potes
Benoit fait une natation de dingue, à son niveau cependant, un VTT en dedans et une bonne cap qui lui permet de finir 2ème AG
Francis Perry fait une belle course sans faiblesse et termine 3ème de sa catégorie. Il me double à 2 km de la fin, le chacal. 3ème AG

Les médailles m'ont toujours laissé de marbre, celle-ci ne m'a pas laissé de bois!



Portugal le retour - Mai 2015

Golega Golega. Nous sommes au Portugal, ma femme et moi pour un petit voyage agrémenté, of course, d'une épreuve de triathlon sous la bannière Xterra.

Ça va chauffer

Ce pays, je l'adore depuis que j'y ai mis les pieds pour la première fois en 1986. Ça date un peu... A l'époque mon esprit était légèrement perturbé par le waveriding. La planche et le surf illuminaient mes jours et mes nuits. Non stop. Fatiguant pour mes parents et mon entourage (déjà)!

Et quoi de mieux pour un étudiant "beach boy" que de se rendre à la Mecque européenne du "waveriding" à Guincho-Portugal ? Nettement moins cher qu’Hawaï et vraiment de top conditions estivales.

Guincho, spot de fous, love it

J'ai donc passé un certain nombre d'été à surfer le matin, windsurfer l'après-midi sur le spot de Guincho et à faire la teuf le soir à Cascais. Planning assez binaire, petit déjeuner, sport quasi non stop la journée et bières le soir pour se nourrir! Que du bonheur.

Par la suite, nous sommes revenus, ma femme et moi dans ce magnifique pays. Un léger break de qlq années, le temps que les enfants grandissent un peu et retour au Portugal pour faire découvrir à notre triplette les joies du surf et de la baignade dans de l'eau glacée. 

Amoureux du Portugal, mais pourquoi donc ?

Le climat, le pays
J'habite un petit paradis entre terre et mer. Honnêtement, je ne peux pas rêver mieux pour ma famille et moi-même. Mais nous adorons voyager, ne serait-ce que pour découvrir, se "cultiver", échanger et en prendre pleins les yeux. On aime le soleil, les forêts d'eucalyptus, les grandes plages, les villages croulant sous la chaleur, le ciel bleu, l'espace, la tranquilité. On a tout chez les Lusitanos.

Un avant goût de la chaleur dans les rues de Golega

Les Portugais
Le Portugais (et la Portugaise) est ultra accueillant, aimable, gentil, courtois, serviable... aucune fausse note, jamais. Vous n'aimez pas les généralités, moi non plus mais si je vous dis : le Parisien fait toujours la gueule et le Marseillais monte vite en température. Vous cernez mieux mon "analyse" ?

Le physique du Portugais... pas grand et poilu pour les mecs. On n'est pas que dans la légende (lol). Pour les femmes, on peut distinguer 2 périodes. La première où la femme est mignonne et jeune et la deuxième phase plus tardive où les mensurations évoluent. On passe du 1,30m de haut à 1,30m de large format bouteille d'Orangina. La vie est parfois ingrate. La génétique est-elle en cause, la nourriture est-elle à incriminer ? Voyons cela en détails dans la suite de notre dossier "la morue je vous la fait comment ?".


Quelle TDC à droite sur la photo!

La nourriture
On mange super bien pour super par cher. C'est  riche, rarement fin mais c'est bon! On s'est régalé presque à chaque fois. Et l'addition mamamia, super cheap. Facile, dès lors de se transformer en bonhomme Michelin. Mais comment choisir son restau ? Ben comme à chaque fois dans une ville que l'on ne connait pas, éviter le front de mer, éviter les enseignes bling bling, éviter le truc qui ressemble à la maison "bien propret", éviter les rabatteurs de rue... et tenter de trouver le boui-boui où les tables sont prises... par des locaux. Au Portugal, ça marche à 100%!

Une soupe de riz-coquillages et crustacés, tout fini!

Lisboa
Capitale de ce pays, cette ville est vraiment agréable pour les touristes que nous sommes. Les quartiers populaires et touristiques sont à l'abri de la pression "voiturière". On est peinard pour marcher dans les ruelles et prendre le tram si l'envie nous prend. Ça monte et ça descend avec le Tage en contre-bas pour bonifier le tout. Superbe.

Il est temps de passer à la suite de notre périple avec Golega comme point central de notre séjour pour une petite course entre amis puis visites rapides de monastères (l'alibi culturel), la tournée des spots de surf (Nazaré, Peniche, Guincho) puis la grande vie à Cascais et Estoril (Saint Trop Portugais). Let's go




mercredi 13 mai 2015

Cross triathlon Saint Cassien - Mai 2015

7e dossard de l'année et même pas mal. Enfin presque. Un peu rayé de la carrosserie après une belle boite mais j'ai toujours la peau douce et fraiche.... Regonfler ses pneus avant l'épreuve, c'est ballot!. Passage de gué sur du béton et hop, la boulette, la roue avant qui se barre. Ça a fait un peu de bruit et ça raye... Thierry Pelet qui était à proximité a entendu à défaut de voir...

Début d'épreuve avec la natation dans le lac de Saint Cassien. 21° mesuré par l'organisateur... 19 par la Police! Le départ est retardé de 15' au moins et je me gèle dans l'eau (start dans l'eau). On attend des retardataires... Qué blague y z'ont pas de montres les blaireaux.

C'est parti pour une grande ligne droite (600m ?) dans une eau parfaite pour nager. 2 bouées à contourner et retour au point de départ. C'est long quand on nage seul. Mon temps est moyen mais je sors avec le 7e temps (sur 7 c'est pas mal ah ah ah).

Après cet intermède aqueux, on enfourche le vtt pour un parcours de 26 km un peu remanié par rapport aux années précédentes. Signe avant coureur, je me plante de direction au premier carrefour. Et zou 3 cakes qui me passent.

Mes pneus ont trop de pression, c'est une évidence mais je n'ai pas envie de m'arrêter pour les dégonfler. Passage de gué sur du béton et paf la cascade. Glissade sur qlq mètres. Vérification rapide de la situation. Tous les voyants sont au vert. Je remets le guidon et la selle à l'endroit et repars au charbon. Mais la tête n'est plus là. A chaque virage je m'arrête... Le terrain me fait flipper avec des virages piégeux le long du lac.

De grosses montées ainsi que des descentes techniques voire très techniques ponctuent ce parcours sélectif. Les ''routiers'' ont en général du mal à l'apprivoiser. Tant mieux.

Dans la grosse montée du parcours, Greg le Marseillais me chauffe le derrière. Mais la sardine (nom de son club de tri) cale en haut de la bosse. Pour une fois...

Je pose le vélo après une petite erreur de parcours mais le balisage bien foireux sur le retour m'a permis de voir des gus "tirer" droit sur le bitume au lieu de prendre le "bon" chemin. 14e temps.

Je pars en cap sans trop de douleurs musculaires. Seul. Le mec en vtt devant moi a disparu... Je passe mon temps à chercher ma voie (plus prêt de toi mon Dieu). Comme les autres coureurs d'ailleurs sauf que je vais insister dans ma bêtise. Remonter une bosse après l'avoir descendu, aujourd'hui on rase gratis, c'est ma tournée. Quelle buse. Je finirais la course avec un triathlète bien sympa croisé lors mon erreur. Il me laissera franchir la ligne devant lui pour cause de détour imprévu. Grand Prince...

Pas une place de perdue ''à la régulière" en cap mais 2 places en plus quand même. J'ai l'impression de ne pas avoir mal couru même si le temps est pourri. Les premiers m'ont mis une valise... Dommage.

Pleins de potes, habitués du cross tri étaient présents. Sympa de retrouver des Maltais... et autres voyageurs.
Thierry Pelet dans le top 3 abandonne sur crampes, Greg Bouchet finit un peu devant moi. Et hop, one more in the bag comme dirait Chuck.

C'était une belle épreuve, snif et je lance un appel au secours : SVP messieurs les organisateurs ayez assez de bénévoles avant de vous lancer dans de telles aventures. A Hyères, pour notre "petit" triathlon LD, nous planifions plus de 150 postes...
 
Et les fesses, alouette!
En route pour de nouvelles aventures, let's have fun in Portgual!