jeudi 29 mars 2012

Philippines - Banaue

Une nuit de car pour rejoindre Banaue, capitale du treck dans les rizières Ifugao. Le soleil est absent, il fait frais à 800 d'altitude. On pourrait se croire dans les Vosges (le climat...). Nous sommes accueilli par "mon" guide local trouvé sur le Net. Bouche en sang le gars comme tous ses confrères qui "mangent" un mélange de plantes qui colorent la bouche et les dents.

Notre guide n'est en fait qu'un business man qui envoie son "neveu" pour trecker avec les occidentaux. Et c'est parti pour 3 jours dans les montagnes à contempler ces merveilles de rizières.Comme d'hab, on pète les compteurs, on marche trop vite... Faut dire que c'est pas très très dur, glissant parfois, il pleut souvent, mais physiquement acceptable.


Nous rencontrerons les locaux, éloignés de tout, dans les villages traversées. Visites d'écoles, des lieux d'habitation... nous sommes acceptés sans trop de réticence. Le tourisme de masse n'est pas encore arrivé jusque là.

Nous passerons une bonne soirée avec notre guide, nos "hôteliers" et l'alcool local, omniprésent dans ces contrées où l'ennui des jeunes est patent.


Notre guide nous expliquera tout au long du treck, le travail des Ifugaos, tribu locale qui s'occupe de ces rizières. Rizières dont la particularité est d'être soutenue par des murs en pierre datant de 2000 ans! Ces travailleurs acharnés ont un surnom : les carabaos du nom des boeufs locaux tellement la tâche est rude.


Un "carabaos" en plein travail
Après 3 jours coupés de tout, nous rejoignons Manille avec la même punition, 10h de car et une certaine appréhension. Allons-nous retrouver notre matos ? Et ben oui, rien n'avait bougé et nous avons pu passer "tranquillement" 7h à l'aéroport à attendre notre avion pour Paris. Plus de 30h après nous étions de retour à la casa. Heureux, fatigués avec la furieuse envie de retourner dans ce pays si attachant.

lundi 26 mars 2012

Philippines - Manille

Après une semaine passée sur l'île de Palawan, nous terminons notre séjour sur l'île de Luzon. Objectif : trecker dans les rizières Ifugao, 8ème merveille du monde, tout un programme. 

Rien n'est simple en ce bas monde et se trimballer une valise de 1m de long sur 80cm de haut avec des transferts à gogo en avion, taxi, moto-taxi, bus et à pied n'est pas une sinécure.

Départ de Palawan en coucou 12 places et arrivée à Manille airport  puis taxi pour rejoindre à l'autre bout de la ville la station de bus qui nous mènera à Banaue, ville au centre des rizières.

Je pensais avoir dompté les taximen philippins. Faute, il m'a eu le margoulin avec sa fausse carte officielle de guide de mes deux... J'ai payé le double du tarif. Mais quand vous arrivez de nuit, que vous êtes pressés, avec des bagages qui débordent dans une ville inconnue ben vous trustez avec l'escroc assis à côté de vous. Il a même eu le culot de brancher son compteur devant un agent pour l'éteindre juste après!

Avant de rejoindre la station de bus, nous avons tenté de trouver un endroit pour stocker la fameuse valise. Notre taximan a trouvé un "hôtel" ou nous avons loué une chambre pour notre excédent de bagages... sans garantie de retrouver le matos! In God we trust...

Last but not least, plus de bus pour notre destination, il est 22H à Manille. On se sent un peu fatigué après cette journée de transfert et le méga stress causé par le taximan et nos bagages à larguer qlq part. Heureusement Jean de la chance était là et un bus a été mis en place. Ouf nous quitterons Manille ce soir sans regret.

lundi 19 mars 2012

Philippines - Palawan

La course est est terminée, nous partons pour le paradis, le joyau des Philippines, l'île de Palawan. Rien n'est simple avec bibi. Dans ma jeunesse je me coltinais une planche à voile et accessoirement un surf. Ensuite période plus sobre avec un kite. Et ben vlà que je me trimballe mon vtt! Pas simple, le transport d'une valise contenant un vélo dans un coucou de 12 places... 

Heureusement tout s'est bien passé, petite arnaque dans le car, mon vélo compte pour 2 personnes mais sinon... la routine. Et quelle routine, 8 h de car sur une route particulièrement défoncé pour atteindre le nid. El Nido, village au pied de falaises en bord d'océan face aux 100e d'îles toute plus belles les unes que les autres. Ouais ça le vaut, ouais c'est classe, ouais on a passé du bon temps à caboter d'île en île, manger le poisson au bbc on the beach, glander. Trop top une semaine à glander (ou presque).

Bon on est au paradis, d'accord mais comme toute médaille, il y a un revers. Et je vais le prendre dans la tronche le revers. Avec Dudu, ma douce et tendre femme, j'ai pour habitude d'aller voir si la plage d'après n'est pas plus belle que la plage d'avant. Je m'arrête rarement en fait. Là j'aurais peut-être dû. Et des îles, j'en ai fait mais j'en ai fait. Elle était belle la plage, personne dessus, une petite sieste, un petit bain et on rentre. On est rentré et le cauchemar a commencé. Mes nuits ne sont pas devenues plus belles que mes jours mais plutôt un cauchemar éveillé. Chaque nuit, je chassais le moustique, 70 piqures dans le dos, j'avais mon compte. Mais les moustiques n'y étaient pour rien. Des puces de sable m'ont démangé pendant plusieurs jours à me faire regretter d'être venu (au monde). Heureusement tout s'est bien terminé, les démangeaisons ont disparu et j'ai appris (après coup) qu'une crème mentholée aurait soulagé l'affaire...

Palawan se mérite mais c'est une pure merveille de la nature, Phi Phi island sans les touristes.

dimanche 18 mars 2012

Xterra Philippines

C'est le grand jour, 1ère expérience sur le circuit Xterra. Le plateau n'est pas énorme énorme. L'objectif, pour bibi, attraper une qualif pour les championnats du monde à Hawai. Jouable. 

D day, départ dans l'eau avec devant moi : Olivier Marceau et Ben Allen... je ne verrai rien après le coup de canon! Sortie de l'eau avec un temps moyen, je suis dans les 25. Et c'est parti pour deux tours vélo sur un parcours sans grand intérêt. Chaleur et humidité limitent la performance... Je me ferais quand même la frayeur du jour avec un dérailleur à l'envers (qui a eu la bonne idée de ne pas casser). Sueurs froides assurées en remettant l'engin en place. Question ambiance, c'est du délire. Les villages traversés par la course sont en liesse. Les enfants des écoles chantent à tue-tête, il y a un telle ambiance que l'on ne s'entend plus souffrir. Super souvenir. Je pose le vélo dans les 15 et part comme d'hab à 2 à l'heure sur la course à pied. Le parcours sera aussi sans grand intérêt. Je doublerai pas hasard 1 ou 2 athlètes et me ferait passer par autant de gus. 

A l'arrivée, médaille, serviette... 1er de mon groupe d'âge mais super déçu de ma perf. Bilan de la course mitigé mais première expérience concluante. Je ferais la connaissance de plusieurs pros comme Cédric Lassonde  et Olivier marceau (les frenchies du tour) et d'amateurs que je retrouverais tout au long de la saison 2012. 














mardi 13 mars 2012

Philippines - Cébu

Comment trouver une destination de voyage ? 

Trouver un nouveau pays (condition de Madame).
Regarder le calendrier xterra.
Aller sur le site de sa compagnie aérienne préférée.
Regarder le prix des billets.
Bingo, les Philippines pour 500 euros, En avant Guigamp! Transport du vélo gratos, que demander de plus, ben que Air France fasse de même. Et c'est parti avec ma moitié pour un séjour de 3 semaines. 
Au programme, 3 îles : Cebu, Palawan et Luzon. Ah les voyages, ça forme la jeunesse mais ça vous fait aussi (un peu) vieillir! Nous sommes arrivés à Manille avec qlq heures de retard, correspondance pour Cebu close, embarquement terminé... mais non monsieur l'agent c'est pas terminé, ben si, mais non j'ai pas envie de dormir à Manille! Ouf l'hôtesse est plus compréhensive. Arrivée à Cebu et taxi pour trouver notre logement dans la nuit noire (et sauvage), situé au bout du bout d'une allée. 
Ca ressemble à rien mais on est au top parmi qlq expat austalo sans un radis! Dépaysement garanti. Les nuits sont chaudes, nous avons la clim, 200 dB à 3m des oreilles, le top. Nous passons qlq jours sans voir un occidental en dehors de notre pension, nous flanons dans le village d'à côté, open 24/24 ou presque, nous visitons la mégapole du coin : Cebu city. J'ai "apprivoisé" le transport en taxi....On déjeune, dîne en bord de route dans des restau typiques. Le tout, en général pour l'équivalent de 3-4 euros pour 2... 
Dans notre moto-taxi
Le jour de la course est arrivé, debout à 3-4h du matin pour rallier le départ situé à qlq km. Et là surprise, on avait prévu de s'y rendre à pied (pas de taxi dans notre coin) mais on s'aperçoit que la route grouille déjà d'activité. Et hop on prend une moto taxi pour Tobrouk! La suite dans un autre post