samedi 2 juin 2012

Cross triathlon - La Londe

A domicile le truc avec un départ à 500m de chez moi. Que demande le peuple ? Des drailles! Les conditions météo sont normales pour la saison : beau et pas trop chaud, nickel. Ce cross triathlon a la bonne idée de se dérouler sur mon terrain de jeu. Je connais presque chaque caillou! C'est pas pour ça que je finirais devant. Ce triathlon Londais en est à sa première édition, pas beaucoup de monde mais ça n'empêche pas le plateau d'être de qualité avec Carloni, un des meilleurs français de la discipline, Durrin, Lenourry, le gros Fruchard (ah ah ah)... et qlq pointures locales. Bref ça va saigner. 


Pan, c'est parti pour 2 tours de natation sans réel pb. Je sors quand je sors... dans les 10-12. En avant pour le massif des Maures. Je me fais avaler rapidement par un missile, Durin je pense... Le parcours est chiant, y a pas d'autres mots pendant 10km. Gros braquet et à donf. Moi pas pouvoir, moi petites guiboles fragiles, moi pas puissant. Après ça se corse avec une montée assez raide de qlq km suivie d'une grande descente assez technique par endroit. C'est beau. On enchaine rapidement par la deuxième et dernière grosse difficulté. Ça monte pendant encore qlq km pour terminer sur un plateau où il faut encore envoyer du (gros) plateau pendant des km. Moi pas aimé, moi aimé le vtt! Pas la balade sur les DFCI. Je prend cher sur cette partie qui monte et qui descend légèrement. 

Je pose le vélo rapidos et m'en va gambader dans la campagne... enfin presque. 9km de plat sympa dans les vignes et sur la plage. RAS si ce n'est que je trouve qlq concurrents à une place inhabituelle... Certains se sont malheureusement trompés dans la colline. Pas grave. 

Un public en liesse

Au final, Durin gagne, Carloni crève en vtt plusieurs fois... Nat termine sur le poduim. Chez les vieux, Boulous l'emporte devant Lalevee et bibi. Bon Benoit Lalevee n'était pas à son niveau ce jour là. Son titre de champion du monde en octobre le prouvera aisément.

Bilan : une course qui a le mérite d'exister avec un parcours sympa qui nécessiterait qlq aménagements techniques. Sinon je suis content de ma course après la déconvenue en Sardaigne.

Last but not least, ma femme effectuera son premier triahtlon lors du "découverte". Sortie quasi dernière de l'eau, brasse, dos, crawl manquait plus que le pap pour le 4 nages. Vélo sur un parcours pas si simple, "tellement pas si simple" que la plupart des concurrents se sont trompés. Pas grave, on enchaîne par la course où Dudu démontre toute l'étendue de son talent en finissant sur le podium! Ouais. Jérémy participera aussi à l'aventure, sorti 1er de l'eau, il aura la bonne idée de se tromper de parcours en vtt. Faut dire qu'il fallait une boussole et un GPS pour suivre le fléchage!

dimanche 27 mai 2012

Xterra Sardaigne

Première aventure en Sardaigne, si proche et si "éloignée" à la fois. Proche par la distance mais si chère pour le portefeuille... 

Enfin, les dés sont jetés et nous commençons ce petit trip de 4 jours par rejoindre Gènes où nous attend le ferry. Et nous ne sommes pas les seuls à rejoindre Orosei pour cette première épreuve européenne d'Xterra. La fine équipe du club de Perthuis est aussi de la partie, avec les pros Marceau, Carloni.... j'en passe.

Traversée de nuit et arrivée le matin sur l'île. C'est beau, on ne se lasse jamais des paysages méditerranéens. C'est comme chez nous ou presque. 80km de voiture et nous voilà au camping de Cala Ginepro. Une sorte de paradis sur terre, une plage immense de sable blanc, une eau translucide. Que du bonheur. Nous camperons à 100m du départ dans notre Trafic, transformé pour l'heure en "camping-dépotoir-car.


D day, départ sur la plage, eau fraiche mais lisse comme un miroir. 2 tours et je sors bien, j'ai la banane, Carina Wasle est juste devant moi. Pendant les premiers kms de vélo, je gère, même pas dans le rouge quand j'entends certains souffler comme des bœufs. Je me régale sur ce parcours identique à mes terrains de jeu Londais. Et paf la tuile, ma chaîne toute neuve ou presque me lâche. Je n'ai plus que mes yeux pour pleurer. J'y arrive pas d'ailleurs. Finito. Dégouté, ce xterra sera mon pic de forme de la saison. Je ne le saurais qu'à la fin...de la saison.

J'en profiterai pour regarder les triathlètes à l'arrivée. Le sprint Marceau Carloni, le festival Nico Lebrun, en forme trop tôt, la balade d'Erbenova... la bonne perf de mon poto Nathanel Fruchard... 

Bilan : une superbe île que l'on redécouvrira bientôt (été 2013) et un goût d'inachevé. Le tour européen commence plutôt mal pour moi...

lundi 7 mai 2012

Prépartifs Xterra Sardaigne

Oulala, je l'ai mérité cette inscription en Sardaigne. Après avoir pris la température auprès d'Olivier Marceau et de Cédric Lassonde, je n'ai plus qu'une envie : participer à cette épreuve!

"Beau" est le qualificatif qui revient le plus souvent dans la bouche des triathlètes. L'avenir me confirmera cette donnée purement subjective, en effet c'est beau!

Mais j'ai trop tardé à m'inscrire et je n'ai plus de place pour participer à cette course. Dégouté, je suis sur liste d'attente. Et je peux vous dire que quand je suis sur liste d'attente, les organisateurs se rappellent mon nom. Un mail par jour minimum pour savoir s'il y a eu des désistements! Mais Mauro, le très gentil organisateur de la course ne peut accéder à ma requête; Ya plus de place. Basta.

J'en parle à Cédric qui est inscrit en Sardaigne jusqu'au moment où il m'annonce qu'il est blessé et qu'il me laisse sa place si c'est possible. Hein quoi tu peux pas venir?. T'es sur ? tu peux vraiment pas, Achille te fait des misères ?... Bref, Cédric grand prince me file sa place, Mauro accepte en 2.2 et nous voilà embarqué pour cette première étape de rêve.

Arrivé sur place, en annonçant mon nom pour retirer mon dossard, j'ai vu Mauro sourire et venir à ma rencontre, sympa, y a pas d'autres mots.

Le site de la course sera à la hauteur de mes attentes. On a beau avoir baroudé en Polynésie, aux Seychelles, Maurice, Hawaii, Réunion, Philippines, Bali... on ne peut rester insensible à ce lieu : magique.




dimanche 15 avril 2012

Triathlon 111 Cannes

Un triathlon à Cannes longue distance (en vélo) ça ne se refuse pas même si le prix me fait penser à un pigeon. Nous aurons droit à une réduc mais bon c'est cher.

Nous sommes 6 du club de Hyères à participer à cet événement. 4 à se déplacer dans mon superbe Trafic. Une nuit d'hôtel en centre ville le samedi et hop c'est le départ le dimanche.

Je suis un peu dégouté parce que les conditions météo annoncent une superbe larguade (de sud) ce dimanche. Autrement dit ça va surfer gros sur la côte et moi je fais le blaireau sur mon vélo.

Si tous les surfeurs méditerranéens sont au courant depuis une semaine de cette larguade, les organisateurs eux vivent sur une autre planète.

D day, départ le matin, il ne fait pas beau, c'était prévu, la mer est démontée avec une superbe et belle houle qui vient se fracasser sur la plage, c'était prévu... Les organisateurs se tâtent, on lance la course ou pas. C'est chaud patate à l'endroit où l'on se trouve (entouré pas 2 digues). Le maire de Cannes veut son départ... mais un événement hors course va tout changer. Une vague plus grosse que les autres va emporter qlq spectateurs qui tomberont en bas de la digue. Une dame va retomber sur ses pieds 1 mètre plus bas mais un photographe amateur va lui partir la tête en avant et disparaitre dans les blocs... Tout le monde accourt pour sauver le type qui se relève la tête en sang. Ouf, en direct live je le voyais dead le mec.

Les organisateurs décident de ne pas envoyer 700 triathlètes à l'eau. Dégouté mais sage décision. Nous sommes en combinaisons depuis un certain temps et on commence à râler. Que fait-on ? Et bien une course à pied en combi, pieds nus jusqu'au parc vélo situé à qlq centaines de mètres. Le top du ridicule.

Résultat, on part en vélo et en peloton, normal! Le parcours vélo est vraiment top avec une grosse montée pour débuter, ou presque, et qlq autres bosses de qualité. Le retour sur Cannes est compliqué avec de nombreux virages et ascensions courtes mais raides. Bon, j'ai pas les jambes, j'avoue, j'ai pris cher. Pas compris pourquoi mais c'est comme ça. La course à pied de 10 km plate et sans intérêt sera à l'image de mon vélo. Nul.

Mes poto de club s'en sortiront plus ou moins bien. Fabrice rencontrera même une mamie pendant sa course à pied...

Bilan : une course qui aurait pu être superbe mais qui s'est transformée en cyclo. Des sensations de m.... pour ma pomme. Une organisation d'amateurs sur ce 111 qui ne se fera pas en 2013.... Bizarre. Fini le 111 place à de vraies belles courses.

jeudi 29 mars 2012

Philippines - Banaue

Une nuit de car pour rejoindre Banaue, capitale du treck dans les rizières Ifugao. Le soleil est absent, il fait frais à 800 d'altitude. On pourrait se croire dans les Vosges (le climat...). Nous sommes accueilli par "mon" guide local trouvé sur le Net. Bouche en sang le gars comme tous ses confrères qui "mangent" un mélange de plantes qui colorent la bouche et les dents.

Notre guide n'est en fait qu'un business man qui envoie son "neveu" pour trecker avec les occidentaux. Et c'est parti pour 3 jours dans les montagnes à contempler ces merveilles de rizières.Comme d'hab, on pète les compteurs, on marche trop vite... Faut dire que c'est pas très très dur, glissant parfois, il pleut souvent, mais physiquement acceptable.


Nous rencontrerons les locaux, éloignés de tout, dans les villages traversées. Visites d'écoles, des lieux d'habitation... nous sommes acceptés sans trop de réticence. Le tourisme de masse n'est pas encore arrivé jusque là.

Nous passerons une bonne soirée avec notre guide, nos "hôteliers" et l'alcool local, omniprésent dans ces contrées où l'ennui des jeunes est patent.


Notre guide nous expliquera tout au long du treck, le travail des Ifugaos, tribu locale qui s'occupe de ces rizières. Rizières dont la particularité est d'être soutenue par des murs en pierre datant de 2000 ans! Ces travailleurs acharnés ont un surnom : les carabaos du nom des boeufs locaux tellement la tâche est rude.


Un "carabaos" en plein travail
Après 3 jours coupés de tout, nous rejoignons Manille avec la même punition, 10h de car et une certaine appréhension. Allons-nous retrouver notre matos ? Et ben oui, rien n'avait bougé et nous avons pu passer "tranquillement" 7h à l'aéroport à attendre notre avion pour Paris. Plus de 30h après nous étions de retour à la casa. Heureux, fatigués avec la furieuse envie de retourner dans ce pays si attachant.

lundi 26 mars 2012

Philippines - Manille

Après une semaine passée sur l'île de Palawan, nous terminons notre séjour sur l'île de Luzon. Objectif : trecker dans les rizières Ifugao, 8ème merveille du monde, tout un programme. 

Rien n'est simple en ce bas monde et se trimballer une valise de 1m de long sur 80cm de haut avec des transferts à gogo en avion, taxi, moto-taxi, bus et à pied n'est pas une sinécure.

Départ de Palawan en coucou 12 places et arrivée à Manille airport  puis taxi pour rejoindre à l'autre bout de la ville la station de bus qui nous mènera à Banaue, ville au centre des rizières.

Je pensais avoir dompté les taximen philippins. Faute, il m'a eu le margoulin avec sa fausse carte officielle de guide de mes deux... J'ai payé le double du tarif. Mais quand vous arrivez de nuit, que vous êtes pressés, avec des bagages qui débordent dans une ville inconnue ben vous trustez avec l'escroc assis à côté de vous. Il a même eu le culot de brancher son compteur devant un agent pour l'éteindre juste après!

Avant de rejoindre la station de bus, nous avons tenté de trouver un endroit pour stocker la fameuse valise. Notre taximan a trouvé un "hôtel" ou nous avons loué une chambre pour notre excédent de bagages... sans garantie de retrouver le matos! In God we trust...

Last but not least, plus de bus pour notre destination, il est 22H à Manille. On se sent un peu fatigué après cette journée de transfert et le méga stress causé par le taximan et nos bagages à larguer qlq part. Heureusement Jean de la chance était là et un bus a été mis en place. Ouf nous quitterons Manille ce soir sans regret.

lundi 19 mars 2012

Philippines - Palawan

La course est est terminée, nous partons pour le paradis, le joyau des Philippines, l'île de Palawan. Rien n'est simple avec bibi. Dans ma jeunesse je me coltinais une planche à voile et accessoirement un surf. Ensuite période plus sobre avec un kite. Et ben vlà que je me trimballe mon vtt! Pas simple, le transport d'une valise contenant un vélo dans un coucou de 12 places... 

Heureusement tout s'est bien passé, petite arnaque dans le car, mon vélo compte pour 2 personnes mais sinon... la routine. Et quelle routine, 8 h de car sur une route particulièrement défoncé pour atteindre le nid. El Nido, village au pied de falaises en bord d'océan face aux 100e d'îles toute plus belles les unes que les autres. Ouais ça le vaut, ouais c'est classe, ouais on a passé du bon temps à caboter d'île en île, manger le poisson au bbc on the beach, glander. Trop top une semaine à glander (ou presque).

Bon on est au paradis, d'accord mais comme toute médaille, il y a un revers. Et je vais le prendre dans la tronche le revers. Avec Dudu, ma douce et tendre femme, j'ai pour habitude d'aller voir si la plage d'après n'est pas plus belle que la plage d'avant. Je m'arrête rarement en fait. Là j'aurais peut-être dû. Et des îles, j'en ai fait mais j'en ai fait. Elle était belle la plage, personne dessus, une petite sieste, un petit bain et on rentre. On est rentré et le cauchemar a commencé. Mes nuits ne sont pas devenues plus belles que mes jours mais plutôt un cauchemar éveillé. Chaque nuit, je chassais le moustique, 70 piqures dans le dos, j'avais mon compte. Mais les moustiques n'y étaient pour rien. Des puces de sable m'ont démangé pendant plusieurs jours à me faire regretter d'être venu (au monde). Heureusement tout s'est bien terminé, les démangeaisons ont disparu et j'ai appris (après coup) qu'une crème mentholée aurait soulagé l'affaire...

Palawan se mérite mais c'est une pure merveille de la nature, Phi Phi island sans les touristes.

dimanche 18 mars 2012

Xterra Philippines

C'est le grand jour, 1ère expérience sur le circuit Xterra. Le plateau n'est pas énorme énorme. L'objectif, pour bibi, attraper une qualif pour les championnats du monde à Hawai. Jouable. 

D day, départ dans l'eau avec devant moi : Olivier Marceau et Ben Allen... je ne verrai rien après le coup de canon! Sortie de l'eau avec un temps moyen, je suis dans les 25. Et c'est parti pour deux tours vélo sur un parcours sans grand intérêt. Chaleur et humidité limitent la performance... Je me ferais quand même la frayeur du jour avec un dérailleur à l'envers (qui a eu la bonne idée de ne pas casser). Sueurs froides assurées en remettant l'engin en place. Question ambiance, c'est du délire. Les villages traversés par la course sont en liesse. Les enfants des écoles chantent à tue-tête, il y a un telle ambiance que l'on ne s'entend plus souffrir. Super souvenir. Je pose le vélo dans les 15 et part comme d'hab à 2 à l'heure sur la course à pied. Le parcours sera aussi sans grand intérêt. Je doublerai pas hasard 1 ou 2 athlètes et me ferait passer par autant de gus. 

A l'arrivée, médaille, serviette... 1er de mon groupe d'âge mais super déçu de ma perf. Bilan de la course mitigé mais première expérience concluante. Je ferais la connaissance de plusieurs pros comme Cédric Lassonde  et Olivier marceau (les frenchies du tour) et d'amateurs que je retrouverais tout au long de la saison 2012. 














mardi 13 mars 2012

Philippines - Cébu

Comment trouver une destination de voyage ? 

Trouver un nouveau pays (condition de Madame).
Regarder le calendrier xterra.
Aller sur le site de sa compagnie aérienne préférée.
Regarder le prix des billets.
Bingo, les Philippines pour 500 euros, En avant Guigamp! Transport du vélo gratos, que demander de plus, ben que Air France fasse de même. Et c'est parti avec ma moitié pour un séjour de 3 semaines. 
Au programme, 3 îles : Cebu, Palawan et Luzon. Ah les voyages, ça forme la jeunesse mais ça vous fait aussi (un peu) vieillir! Nous sommes arrivés à Manille avec qlq heures de retard, correspondance pour Cebu close, embarquement terminé... mais non monsieur l'agent c'est pas terminé, ben si, mais non j'ai pas envie de dormir à Manille! Ouf l'hôtesse est plus compréhensive. Arrivée à Cebu et taxi pour trouver notre logement dans la nuit noire (et sauvage), situé au bout du bout d'une allée. 
Ca ressemble à rien mais on est au top parmi qlq expat austalo sans un radis! Dépaysement garanti. Les nuits sont chaudes, nous avons la clim, 200 dB à 3m des oreilles, le top. Nous passons qlq jours sans voir un occidental en dehors de notre pension, nous flanons dans le village d'à côté, open 24/24 ou presque, nous visitons la mégapole du coin : Cebu city. J'ai "apprivoisé" le transport en taxi....On déjeune, dîne en bord de route dans des restau typiques. Le tout, en général pour l'équivalent de 3-4 euros pour 2... 
Dans notre moto-taxi
Le jour de la course est arrivé, debout à 3-4h du matin pour rallier le départ situé à qlq km. Et là surprise, on avait prévu de s'y rendre à pied (pas de taxi dans notre coin) mais on s'aperçoit que la route grouille déjà d'activité. Et hop on prend une moto taxi pour Tobrouk! La suite dans un autre post